Aliénation quantique. Troisième partie
Rappelons-nous qu’au début du développement des sciences, l’homme observait la nature pour y retrouver Dieu. Jusqu’à Einstein l’objet des sciences est une réalité qui s’est séparée de Dieu et de l’homme. Ce que sent l’homme représente un danger pour la pensée objective. Mais aujourd’hui, même dans les sciences, on se rend compte qu’on ne peut pas éliminer l’homme –sujet de la recherche objective. La jeune génération commence à prendre au sérieux l’expérience personnelle.
Karlfried Graf Dürkheim. Le Centre de l’être. Albin Michel 1992.
Ces propos recueillis par Jacques Castermane proviennent d’un penseur, professeur de philosophie de l’Université de Leipzig, à l’époque du congrès Solvay et qui a baigné dans l’atmosphère survoltée qui entourait la physique quantique et relativiste. Décantés ces propos jettent une passerelle entre les mesures théoriques et le sens qu’on pourrait leur attribuer.
Commentaires
dim 07/09/2008 à 21:53
je suis touché par cet article . je pense que vous abordez là un point fondamental. pour retrouver des formes de [...]
sam 06/09/2008 à 09:38
La pensée est quelque chose en mouvement qui se crée parce q ue nous sommes en relation. Bi en qu'on puisse être le [...]
jeu 04/09/2008 à 10:47
Merci pour ces références. Apr ès que vous me les ayez cités lundi soir, j'avais peur de ne plus me souvenir. Affe [...]
mar 02/09/2008 à 12:35
Bentornato Professore! Un cari ssimo saluto e tanti auguri di pronta guarigione!!! Il Suo amico italiano Renzo
lun 01/09/2008 à 22:09
Comme cela fait plaisir de vou s lire à nouveau. Profitez bie n de votre séjour genevois.
dim 31/08/2008 à 16:20
Merci pour ces nouvelles. Je suis content de savoir que vou s tenez bon! Bien cordialem ent Et à bientôt...
sam 30/08/2008 à 02:33
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