Samedi, 15 décembre 2007
La France honore Bill Viola.
Ci-contre, Bill Viola, Kira Perov, Bruno Lussato, Marina Fédier, Sergei Pugachev.
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C'est une de mes obsessions. Ma conviction est que c'est le Président de la France, représentant le pays tout entier, qui doit honorer les plus grands génies du temps. La France a toujours été un véhicule de culture et de raffinement, et récompenser officiellement les grands artistes, peut susciter par mimétisme des vocations à tous les niveaux de la population et des jeunes. Malheureusement les honneurs étant réservés aux foot-balleurs ou aux débiles incapables de chanter sans micros, on ne voit que trop les résultats. Le mimétisme joue à contre-culture.
Mais le Président idéal qui voudrait retourner le situation, devrait proposer que l'on récompense et qu'on donne en exemple les grands génies de notre temps, ceux dont les oeuvres seront encore exemples du patrimoine mondial dans les dictionnaires futurs, alors qu'on aura oublié les oeuvres inquafiables qui entraînent l'audimat. Mais quel courage pour le chef de l'Etat que d'accepter de sacrifier sa popularité en promouvant ces grands hommes ignorés par le brouillon de culture populaire! Il sera taxé d'élitiste, s'il le fait, de plouc s'il ne le fait pas.
C'est pourquoi en accord amical avec des proches de Nicolas Sarkozy je me suis mis à la recherche d'artistes incontestés par leurs pairs. Le projet Newwave (Elkann, Bonnet, Marina Fédier) a servi de support par sa solidité théorique qui rejette les phénomènes de mode et de snobisme. On ainsi filtré parmi les artistes majeurs qui font l'Art de demain, Bill Viola, Richard Serra, Matthew Barney, Bruce Neuman et Daniel Richter. Malheureusement il est trs difficile de les atteindre, et ils sont peu enclins à perdre du temps dans un pays d'ignorance et declin.
Je me suis mis en chasse et le plus respecté d'entre eux a finalement accepté de faire un crochet de la côte Ouest et pour atteindre Madagascar. La date définie a été le 15 et j'ai dû me livrer à des trésors de persuasion pour que tous les horaires soient maintenus, menaçant de me faire hara-kiri. Heureusement, j'avais le soutien convaincu de Claude Guéant, serviteur de l'Etat unanimement respecté et humaniste de grande culture, et de Cédric Goubet, chef de cabinet du président. On ne peut apprécier cet acte fort, si l'on oublie que "Force de la Terre" auquel appartient Nicolas Sarkozy, a toutes les qualités qui font la prospérité d'un pays, mais qui par son indifférence à la culture des cimes, s'attire le mépris et les moqueries d'un establisment culturel arrogant et hagneux. Le président essayera je l'espère à contnuer dans cette voe : rapprocher de notre nation autrefois protectrice de arts, des artistes et des compositeurs qui assurèrent notre gloire.
Bill Viola, sa femme et collaboratrice Kira Perov, et leur deux gosses ont été accueilli avec tous les honneurs et ont même reçu en cadeau une vénérable bouteilles d'un cru exceptionnel de l'ELysée. Un même cadeau avait été offert à Poutine pour son anniversaire, par un chef d'Etat Poutine et s'est perdu en cours de route! Le menu était d'un raffinement extrême bien que léger faisait honneur à un des artisanats majeurs de notre pays. Et quels vins! Je vous donne une recette : le beurre Verneuil, utilisé dans le menu, le goût de vrai beurre que je croyais avoir oublié depuis mon enfance.

Aucun formalisme, pas de snobisme dans cette journée qui s'est terminée chez moi en présence d'un des convives qui désirait connaître l'artiste.
En Novembre, on donnera Tristan à l'Opera dans la fantasmagorie de Viola et je crois bien que tout le staff suivra Nicolas Sarkozy à la représentation. Pourquoi pas vous? Pour les internautes qui sont vraiment accrochés j'ai envie de ménager un contact sympathique avec Bill Viola. Attention, anglais indispensable. Mais c'est sans doute un rêve utopique.
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Samedi, 10 novembre 2007

Billet du Canada.
Kevin Bronstein Sr. parle.
Kevin Bronstein est le chef de file du L'institute for Systems and Development de Genève, un Think Thank dont les travaux les plus importants ont été l'introduction à la Microinformatique (en 1974) et Eight Lessons on Desinformation. (Aujourd'hui, Virus).
Kevin travaille à la synthèse des travaux de L'ISD d'Août 2007 et les prémices sont tirées de la vision géopolitique des quatre continents et des deux failles techtoniques. Il faut y ajouter l'utilisation du concept de pôle sémantique.
On ne peut manquer d'être stupéfait lorsqu'on compare l'enthousiasme provoqué lors de l'état de grâce du président français avec la déception générale qui provoquera une base fertile à toutes les manoeuvres les plus haineuses de ses adversaires. Ce qui se prépare pour demain est un tsunami, et nul ne peut prédire la gravité de l'issue, sinon que la France poursuivra son déclin d'une manière accélérée et contribuera à l'affaiblissement de l'UE.
L'erreur majeure j'en ai parlé en citant Le Prince. C'est pendant les trente premiers jours de l'état de grâce que toutes les réformes importantes doivent être accomplies,par la force, dans l'impopularité assumée, et les sanctions très dures prises contre les adversairer attachés à ruiner le pays et pour des raisons idéologiques à l'empêcher de se ressaisir.
Pendant ces trente jours, on n'entendra que des cris, des vociférations, des accusations contre le tyran. Ces gens-là on prendra contre eux les sanctions les plus dures et les 30 jours suivants de la réforme se passeront à intimider les adversaires voyous. Les 30 jours terminaux, des hommes nouveaux auront remplacé les ennemis et n'auront de cesse que de collaborer et d'éviter de trops se signaler au pouvoir. L'ordre étant ainsi établi, le Président-tyran, multipliera tous les jours des signes d'aménité, de mansuétude, distribuera des miettes de reconnaissance honorifique. C'est le temps de donner à manger aux Jack Lang et aux DSK, tout en les compromettant. Tous les jours, relayés par les journaux d'état ou contrôlé par l'Etat, on chantera les louanges du tyran bonasse, pas si méchant que ça au fond... Ce que Roosevelt disait du petit père des peuples, Staline à la grand rage de Churchill. Mais ce fut Staline qui gagna.
Or qu'a fait Nicolas Sarkozy? Le contraire. Il a mangé son blé en herbe, avide de popularité, de reconnaissance, de pacification universelle, d'ouverture envers l'ennemi. Dans son besoin de consensus, il revient en arrière sur ses promesses : 'interdiction de l'entrée de la Turquie" par exemple. On reviendra plus tard sur les trois contre-mesures qui démentent ses promesses électorales.
Pis encore, il confond deux classes de population : les classes moyennes, les artisans et les entrepreneurs, ceux qui avec leur capital, leur imagination , leur initaitive ont besoin dêtre soutenus contre la machine à broyer planétaire mondialiste. Ces travailleurs modestes et industrieux, qu'on écrase sous les charges sociales dont on exempt des bourreaux d'enfants qui leur font impunément une concurrence meurtrière. Ces gens-là n'interessent pas Nocolas Sarkozy qui n'est faciné aue par les grands capitaines d'industrie, ceux qui le fascinent par leurs yachts, leurs jets, leurs palais. Il croit compenser ce manque en serannt la main et en tutoyant les pêcheurs. Il ignore une règle essentielle du pouvoir suprême qu'il est le seul à violer : entre le Président de la France et le citoyen, doit s'instaurer une distance mythique, un respect inhérent à la fonction. J'ai connu bien des chefs d'entreprises richissimes et populistes, qui croyaient fraterniser avec les ouvriers en les tutoyant et en s' habillant avec de viellies blouses de cuir avachi. Cette démagogie de bas étage ne fonctionne qu'un temps et détruit durablement le prestige de la fonction présidentielle.
Un article ignoble du Guardian traitant Nicolas Sarkozy de clown, a été commenté avec une satisfaction maligne par mes collègues. On critique le président comme "le grand diviseur" alors que "Ségolène Royal" est la grande rassembleuse. Cette mauvaise foi montre à l'évidence que tous les gages d'ouverture ménagés envers les adversaires, sont de l'anti-Machiavel, retournés à l'envoyeur, l'homme plein de bonne volonté, soucieux de "siphonner" l'adversaire.
Nicolas Sarkozy méconnaît Machiavel
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Samedi, 5 mai 2007
Commedia dell'arte
Continuant cette chronique, un peu en avance sur la journée de demain, je ne sais à quelle catégorie la rattacher. Certainement pas décodage des médias, tant le déguisement est transparent, ni à désinformation, car il n'y a pas du tout d'information à déformer tant les messages sont devenus transparents. En définitive, ce qui se passe est tellement extraordinaire que cela pourrait passer pour un canular, un hommage que la réalité politique fait à cette commedia dell'arte où les acteurs montés sur des planches rustiques improvisent un rôle convenu.
Voir dans "suite"au journal, un portfolio des noeuds sémantiques et leur définition par Nicolas Sarkozy
Avant d'aller plus loin, voyons comment notre Ségolène-Colombine va réagir face aux deux adversaires qui s'amusent à lui faire des grimaces : Nicolas-Guignol et les-sondages-Arlequin. Va-t-elle se ressaisir et reprendre son rôle de blanche colombe, ou au contraire mettre un nouveau masque, celui de la sorcière agressive et péremptoire? Voici quelques extraits choisis des propos de notre madone:
(J'ai la) responsabilité de lancer une alerte par rapport au risque de la candidature ... du candidat soutenu par Berlusconi, Aznar et Bush ... par rapport au risque de la candidature de (l'ancien ministre de l'Intérieur), par rapport aux violences et aux brutalités qui se déclencheront dans le pays... cette candidature est dangereuse, ... tout le monde le sait mais personne ne le dit, il y a une sorte de tabou. .. . Il "ne peut se rendre dans les quartiers populaires sans être encadré par des centaines de policiers"
Voici pour Guignol-Sarkozy. On n'a pas à décoder, mais à tirer des inférences de ces propos en les reformulant d'une manière axiomatique :
1. La candidate en vilipendant son adversaire ne fait pas oeuvre electorale. Elle ne se bat pas pour l'Elysée. Elle ne fait pas valoir ses idées. Elle exerce la responsabilité qui lui échoit (en faveur de quoi? de citoyenne, ou de Présidente potentielle?) pour, Cassandre politique, avertir la Nation du danger mortel qui la guette.
2. La pythie prophétise des violences, des brutalités, le feu dans les "quartiers populaires", zones de non-droit, qui terrorise dès à présent le candidat, au point qu'une poignée de gardes du corps ne suffit pas pour le protéger. Le danger dès à présent est tel qu'il lui faut des centaines de policiers. Demain, s'il est élu, le président de la France ne pourra plus pénétrer du tout dans les quartiers où se trouve le peuple.
Mieux encore, la population autre que celle de ces banlieues sera livrée aux violences et aux brutalités que nous avons connu lors des saccages de magasins et des voitures en flamme. Ce sera la guerre civile.
Il y a une autre interprétation de l'oracle : les violences et les brutalités, seront le fait de la police sarkozienne, qui matera par la force, les quartiers populaires qui se révolteront et menaceront le président, s'il a le front de s'aventurer dans leur domaine.
En ce qui concerne les sondages, on pourrait croire que la candidate les démentira, car elle, elle sait ce qu'est la France. Elle l'a écoutée pendant des semaines et cela vaut des chiffres manipulés par le Grand Capital.
(les sondages) sont complaisamment delayés par les médias amis du pouvoir. ...
Elle même est une maman mère de nombreux enfants et gardienne des traditions. Elle maternera les français comme une mère ses petits.
Je serai une présidente protectrice, je vais bien m'occuper de vous.
On peut déduire de tous ces propos que la guerre civile éclatera, et que face à l'insurrection la gauche et le peuple des quartiers populaires devront faire face aux "brutalités et aux violences de forces sarkoziennes". La liberté sera enterrée et il faudra entrer en clandestinité. Maman Marie-Ségolène est là pour nous éviter ce danger mortel et nous protéger. Une voix s'élève cependant pour protester contre ces prophéties apocalyptiques :
(Je ne suis pas) de ceux qui considèrent que Nocolas Sarzozy est une menace pour la République française et que demain il va falloir rentrer en résistance et se préparer à je ne sais quelle clandestinité" (La gauche doit) assumer la confrontation d'idées" (et montrer en quoi le projet de Nicolas Sarkozy est dangereux).
Qui est l'auteur de ces propos raisonnables qui dégonflent cette vision fantasmatique de Sarkozy? C'est Julien Dray, le porte parole de Ségolène Royal ! On se trouve en pleine schizoïdie.
Dans la même page du journal, on trouve sous la plume de l'éditorialiste : "Nicolas s'obstine à dire qu'il s'agit d'une opposition vindicative à sa personne" et que Ségolène ROyal est une femme libre qui sait que le destin de la France se construit dans les cités plus que dans les beaux quartiers, qu'il y a là des trésors d'invention et de tolérance et non un simple gibier à Kärcher.
Je voudrais bien savoir ce que Laurent Joffrin (car le journal que je cite est Libé) a trouvé comme invention dans les cités où sévit le rap qui traite la France de garce bonne à violer, et comme trésor de tolérance chez des gens qui obligent le président de la République élu par une majorité de Français, à s'entourer de centaines de policiers pour pénetrer sur leur "territoire"., Je voudrais savoir aussi en quoi de tels propos peuvent réduire le clivage en deux blocs. En vertu de quoi on peut opposer les cités en les beaux quartiers, et dire ensuite qu'on est contre la fracture sociale. Dans la colonne de droite de l'éditorial on trouve le titre suivant : "Dérapage mal contrôlé de la candidate. Royal a évoqué des risques de "violences" si Sarkozy est élu. "
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Où la réalité dépasse la fiction
La palme revient sans conteste à Ségolène Royal qui croit exploiter à son avantage le viol de deux femmes policières en proposant que la nuit elles soient reconduites chez elles par des policiers afin de les protéger. Pour ajouter au comique de la proposition, elle pourrait ajouter que c'est une des justifications de l'accroissement des effectifs de la police.
S.R. ... il y a deux jours, une femme policière s'est faite violer, tout près de Bobigny, en sortant de son commissariat. Et au mois de mars, au même endroit,, l'une de ses collègues s'était également fait violer. Qu'est-ce qui s'est passé entre ces deux faits pour qu'aucune protection policière ne soit apportée à une femme policière? Demain si je suis élue présidente de la République, les agents publics seront protégés, et en particulier les femmes. Elles seront accompagnées à leur domicile lorsqu'elles sortent tardivement des commissariats de police.
Nous faisons remarquer que SR se livre à une inférence qu'elle prend pour un fait. Le fait que les femmes policières ont été violées, ne prouve nullement qu'elles l'aient été en tant que policières et non en tant que femmes. Il s'agit en termes techniques d'une implication. Si effectivement il s'agit d'un viol simplement à but sexuel ou de domination haineuse de type raciste, il faudrait reconduire à leur domicile toutes les femmes.C'est ce que remarque N.S.
N.S. Si vous devez faire raccompagner toutes les femmes fonctionnaires chez elles la nuit, il faudra dire qu'il y a une fonction publique au service des Français, et puis une autre au service des fonctionnaires qui rentrent! S.R. ça ne m'amuse pas, ce crime abominable. Vous avez une autre solution? N.S. La solution c'est de ne pas mettre un garde du corps à chaque fonctionnaire femme qui rentre chez elle. C'est de réprimer les délinquants pour qu'il n'y en ait plus...
En poussant plus loin le raisonnement, on peut se demander pouquoi une femme athlétique et rompue au combat de rue (il y en a de plus en plus) aurait davantage droit à un garde du corps, qu'un jeune policier malingre et peu combatif? Ce serait une discrimination. Ceci n'a pas échappé à S.R. qui a précisé son propos dans Le Parisien du 4 mai 2007.
S.R. J'ai trouvé N.S. désinvolte. D'autant que ce viol atroce avait précédé, en mars au même endroit, d''un autre viol. ... Dans les quartiers ultrasensibles, je considère qu'il faut raccompagner le nuit les femmes policières, et peut-être même tous les policiers - comme cela se fait déjà au Québec. On peut imaginer qu'une patrouille puisse faire un détour pour les redéposer chez elles.
La proposition est donc réservée aux "quartiers dits sensibles". Cela semblait implicite, encore qu'à présent la notion est plus que poreuse, de même que la nuit, comme unité de temps. Le crépuscule est-il plus dangereux? Et ne faut-il pas ajouter des rues et des parcs déserts.
Mais cette restriction est compensée par un élargissement de la proposition, puisqu'elle est étendue à "tous les policiers". Il faudrait non seulement mobiliser un garde du corps, mais toute une patrouille normalement mobilisable à tout instant, mais dont la disponibilité serait entravée par le fameux détour!
Et, on le répète, pourquoi pas tous les habitants jeunes ou vieux qui sont à la merci d'une agression et d'un cambriolage dans ces quartiers "de jeunes"? Pourquoi réserver la protection aux seuls agents publics?
La réponse est simple : cette proposition comique était destinée de se concilier les suffrages des policiers au détriment de Nicolas Sarkozy.
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Commentaires
ven 03/10/2008 à 15:35
Cher Monsieur Lussato, J'ai effectivement eu grand plaisir à vous rencontrer à la galeri e et échanger avec vous [...]
mer 01/10/2008 à 22:53
la réponse de Roosevelt, la se ule solution : faire payer les riches. Après la crise de 19 29, en réaction aux élit [...]
lun 29/09/2008 à 21:16
merci encore pour pour le témo ignage de votre riche expérien ce. Sachez (à nouveau) que je partage votre conclusio [...]
mer 24/09/2008 à 20:51
Un article qui pourrait être u tile ici: http://www.volle.co m/opinion/russie.htm c'est signé par "Vladimir Ste [...]
mer 24/09/2008 à 19:23
Bonjour, mon message a du s e perdre dans ma précipitation . Il disait : MERCI à vous et Marina. je l'ai pensé d [...]
mar 23/09/2008 à 00:24
Trouvé sur le WEB (et remanié) : "La Russie est de moins en moins isolée. Les Américains v oient leur zone d'influe [...]
mar 23/09/2008 à 00:02
Merci. Plus votre coeur tient la plume, plus votre témoignag e m'apparaît puissant et préci eux. Décrire les choses [...]