Vendredi, 14 décembre 2007
Quels droits, quels hommes?
La prestigieuse visite du président ultra-libéral Mouammar Kadhafi

Une belle figure démocratique condamne les infractions de l'Europe et en particulier de la France, censées bafouer les droits de l'homme. M. Jean François-Poncet, le qualifie d'excentrique et de provocateur. En réalité c'était pour rire. Le Général de Gaulle est le premier à avoir reconnu le plus sanglant des tyrans... Alors! Quand il fait l'éloge du terrisme, je n'ai pas de passion pour le personnage et je n'approuve pas ce qu'il dit.
(Première page de France-soir)
Ci-dessous l'entente émouvante entre Prodi l'europeen socialiste, tout sourires et Kadhafi méprisant devant cette marque de soumission. Il ne venait pas chargé de contrats. Il demandait de l'argent. Après cela qu'on cesse de parler des droits de l'homme ! (ISD, De la désinformation. Juin 2004)
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Dimanche, 21 octobre 2007
La dictature au pouvoir
Le coup d'état fantasmatique
La vérité est majoritaire disait François Mitterrand quand cela lui convenait. Si Nicolas Sarkozy adhérait aux pratiques de son lointain prédécesseur, il devrait déclaré illégales, des organisations qui, fortes de la capacité de nuisance exorbitantes nommées "droits acquis", prennent la majorité des Français en otage, leur pourrissant la vie, les privant des moyens de travailler, ruinant les PME, aggravant la situation économique de la France pour ensuite rejeter les conséquences de leurs manoeuvres sur le Président de la République. La gauche emboîte le pas, réalisant une "fullfilling prophecy".
Ceci est d'autant plus choquant que comme tous le savent, ces malfaiteurs sont parmi les mieux lotis et se battent pour des rentes de situation. François de Closet a expliqué tout ceci mieux que quiconque. Auprès des hémorragies graves entraînées par ces syndicats-voyous, les agissements des grands patrons et le montant de leurs parachutes dorés, font effet de saignement de nez. Ces genslà ne se cachent pas : le sort des autres les indiffèrent, le sort de la France,ils n'en ont que faire, et il marmonnent des paroles creuses comme des slogans staliniens mais qui s'imposent dans les médias et convainquent les esprits faibles. Faut-il rappeler que dans une fausse démocratie comme la France, une minorité de 10% est en mesure de paralyser une économie? Que dire alors du tiers qui vote à gauche?
La situation est inextricable et on n'a le choix que de mourir bouillis ou mourir boullis, comme la grenouille qui s'adapte et meurt. C'est toujours mieux que de mourir grillés, ce qui n'aurait pas manqué de se produire en cas de victoire de Segolène Royal. Je plains le Président. Que feriez vous-à sa place?
Les syndicats ont fait joué des relations de force, en dépit de toute raison, de toute décence. Cela a un nom : cela s'appelle du racket. Il est temps de réformer cette inégalité criante et d'empêcher ces mainmises violentes abusives et impunies. Il est impératif que la gauche se désolidarise de ce mauvais coup, si elle veut apparaître comme une force constructive. Mais comment débloquer la situation avec une idéologie à gauche, la peur à droite?
Vendredi, 19 octobre 2007
Sarkozy, l'anti-Machiavel.
Ou tel est pris qui croyait prendre.
On connait la stratégie développée par Niccolò Machiavel dans Le Prince, alias Cesare Borgia. Pendant les premiers jours de la conquête, l'adversaire est apeuré, en attente du châtiment, privé de ses moyens. Le condottiere doit en profiter pour faire tabula rasa, nettoyage par le vide, application radicale des principes qui ont assuré la victoire. On jette l'ennemi dans le cachot obscur, sa famille, ses soutiens, les supposés sympathisants, sont dispersés en exil et ruinés, hors d'état de nuire. On hurlera au début au despote, au tyran sanguinaire, mais les cris deviennent murmures quand on s'aperçoit qu'ils attirent sur les importuns toutes sortes d'infortunes. En un second temps, la nature ayant horreur du vide, et les ministères encore plus, de nouveaux parasites gagnent la cause du Prince, dont ils deviennent les plus féroces supporters, tant ils ont peur de devoir restituer la place des bannis. En un troisième temps, le Prince distribuera ça et là des largesses, ou plutôt des aumones, réparties frequemment et au détail. A chaque fois des voix reconnaissantes s'élèveront " au fond il n'est pas si méchant que ça ! Sous des dehors un peu bourrus, il est humain, généreux et compatissant. C'est un bon prince.
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Une grève politiquement correcte
Je viens de recevoir des lignes indignées de notre amie Anastasia Romanoff comtesse de Ségur. .Je le publie en totalité car il sort des tripes, du cerveau, du coeur et de tous les organes qui ont échappé à l'informatique triomphante.
Bonjour Mr Lussato!
Je suis étonnée de ne rien lire dans votre rubrique en ce jeudi 18 Octobre sur cette journée de grève...... et voudrais faire un commentaire , n'ayant rien a voir , du coup, avec le chant de la terre de Mahler!!!!! , mais un coup de gueule de temps en temps ne fait pas de mal, et j'espère (et suppose) ne pas être la seule à crier "au scandale" sur cette journée noire qui nous rend tous otages de syndicats qui n'en n'ont jamais assez, au détriment d'un pays et du "raisonnable".....
Inutile de rabacher tous les avantages de cette corporation en grève: l'âge de la retraite, les primes, des conditions de vie n'ayant plus rien a voir avec le siècle dernier, tous ces "plus", dont ne beneficient pas d'autres métiers bien plus fatigants et stressants, et qui n'ont pas , eux, les moyens de paralyser tout un pays!!
Vous dire à quel point je suis choquée d'entendre certains interviews à la TV de ces pauvres travailleurs qui ont l'audace de se plaindre de leur condition de vie, eux qui ont les 35h, la retraite à 50 ans etc...!!!
J'ai honte pour mon pays et j'espère que ce gouvernement pour lequel j'ai voté ne cèdera jamais. Scandalisée aussi de voir ces journalistes qui savent si bien prendre parti quand ça les arrange au moment des éléctions, rester de marbre devant de telles énormités , diffusées dans cette TV , qui décidément est de plus en plus nulle: ....je viens d'entendre un syndicaliste de la SNCF dire aux infos regionales:"les réformes d'accord, mais vers le haut, toujours plus vers le haut, et à notre avantage, les autres métiers, ce n'est pas mon probleme! je m'en fiche!!"
Mes enfants, étudiants en stage, rient a entendre ces desirs de réforme de ces syndicats!! heureusement!!! ils ne connaissent pas les 35h, s'en fichent, et vont aller travailler en ce jour noir de transport, en courant, sac à dos, pour respecter les horaires d'une entreprise qu'ils respectent..........et demain, ils chercheront du travail à l'étranger!
Désolée d'encombrer votre adresse mail par ce coup de gueule!!! mais on n'entend insuffisament , dans "les interviews de trottoirs", les gens qui trouvent cette grève scandaleuse!! les journalistes préférent les croustillants preneurs d'otages.....................
Amicalement,
Anastasia Romanoff, comtesse de Ségur
Commentaires
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Dimanche, 16 septembre 2007
Pour en finir avec le politiquement correct (suite)
En parcourant Le Point
L'islam est victime de sa culture esclavagiste
L'esclavage en terre d'islam. Malek Chebel. Fayard. "Celui qui se convertit à l'islam ne peut être retenu en esclavage". Loi édictée par le calife Omar mort en 644, stipule que le musulman ne peut être asservi par son coreligionnaire, ni être asservi par lui.
Nombre de slaves de confession orthodoxe ont été réduits en esclavage, notamment sous le califat turc.
Il est vrai que les musulmans ont organisé la traite des noirs pendant près de dix siècles en toute bonne conscience.
Depuis trop longtemps les musulmans sont imprégnés d'une culture de l'asservissement. Ils doivent s'en affranchir. (La Mauritanie en est à sa troisième loi d'affranchissement promulguée en 2007)
Tabou sur la guerre des blacks
Depuis plus de dix ans les Renseignements généraux tirent en vain la sonnette d'alarme sur les bandes ethniques qui 'affrontent jusque dans la capitale. Les pouvoirs publics font semblant de découvrir le phénomène.
Lucienne Bui Trong : la maladie du politiquement correct a rendu le phénomène ethnique tabou. A tous les échelons ont jouait de la gomme, il fallait éviter tous le mots à coloration technique, pour ne pas donner une image raciste de la police.
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Mardi, 4 septembre 2007
Tous les génocides sont égaux...
Mais il y en a qui sont plus égaux que d'autres.
Les juifs sont toujours sourcilleux quand il s'agit de la Shoah, et suivis par de bonnes âmes, ils ne badinent pas avec le négationnisme. On les comprend et ils ont raison. Le génocide est un acte de barbarie d'autant plus affreux qu'il émane depuis quelques décennies de nations dites civilisées.
Et voici que les Armeniens mettent tout le monde dans l'embarras en voulant qu'on reconnaisse le génocide accompli par les turcs. Certes, les associations juives américaines se sont insurgées contre l'interdiction faite par la Turquie d'interdire tout allusion à un prétendu génocide. On connaît la mansuétude de ce grand peuple à l'intention des chrétiens, alévites, juifs et autres dhimmis, qui ont persisté à vouloir habiter sur une terre qui autrefois fut la leur.
La Turquie n'est pas contente. Et Israël récuse les propos de la communauté américaine et refuse, comme l'ONU d'admettre que génocide il y eut. Les raisons en sont hautement morales et respectables : la Turquie est le seul pays musulman à entretenir des relations avec l'Etat juif, et il est une de ses meilleurs clients. Après cela tout est dit.
Après tout la cinquième colonne a obtenu des Américains qu'ils élisent un Président neutre vis à vis de la guerre européenne. On douta des camps et des tortures, comme on feint de douter aujourd'hui du génocide arménien. Soit. Mais qu'on cesse de vitupérer contre les négationnistes de tout poil.
On m'objectera que la France et la communauté juive américaine a fait preuve de courage en condamnant le négationnisme. Quel courage? Le théâtre des opérations est bien loin des buildings de Manhattan et des lambris dorés du Palais d'Orsay. Il en est bien différemment dans un pays en survie comme Israël qui doit sans cesse composer, comme les arméniens aussi d'ailleurs, avec une puissance dont une étincelle peut rallumer la barbarie endormie. 
Vendredi, 3 août 2007
Cinquième livraison
Le dernier talisman
Séquence 218 de l'Entretien, suite. p.1620 du vol.XXV
Il fut aussitôt arrêté par le tenace vieillard, qui en l’agrippant cette fois par le pan de la chemise qui débordait du jean, l’apostropha en ces termes :
- Ecoutez-moi patiemment, Monsieur, (il avait repris son vouvoiement et son ton était empreint de respect), si l’objet que je me propose de vous montrer à présent ne vous tente pas, il est à vous ! Je suis persuadé que vous êtes homme d’honneur et que vous ne simulerez pas l’indifférence pour vous l’approprier indûment.
Excédé, mais curieux, se maudissant de céder au racolage de ce bonimenteur de foire, Lars suivit l’homme au fond d’un réduit, situé à droite de l’arrière boutique. La fille et le gérant étaient restés à l’écart, le cagibi étant trop exigu pour que tous s’y tiennent.
Quand le garçon émergea du réduit, son visage était bouleversé. – Qu’est-ce que cela? murmura-t-il, il me le faut !
- Je vous ai tenté, il vous faut donc négocier, répondit calmement le personnage pâle, ses yeux perçants rivés sur le suédois comme ceux d’un faucon.
- Combien vaut-il ?
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Jeudi, 12 juillet 2007
Lézardes à l'UMP
Où l'on analyse les différents décodages de l'ouverture selon Nicolas Sarkozy.
1. Trahison de l'UMP et des électeurs de droite : superchiraquisme et reconnaissance de la légitimité morale et culturelle de la gauche.
2. Siphonage de la gauche selon une tactique bien connue avant -guerre : donner à l'adversaire des prébendes et du statut pour le neutraliser
3. Réelle volonté de gouverner en président des français et non d'un parti.
Les pièges
1. Abandon et démobilisation de la droite qui l'a élu et qui commençait à conquérir une légitimité.
2. Incohérence idéologique, et confusion. Paralysie.
3. Syndrome de Stockholm antérograde.
L'analyse sera effectuée de manière contradictoire par des membres de l'ISD de Genève.
L'analyse ISD Institute for systems development, Geneva
La première intervention provient de ADV. Bronstein, politologue et islamologue.
Je trouve absolument répréhensible l’attitude de Nicolas Sarkozy et je suis profondément déçu. Je regretterais presque d’avoir fait partie de ceux qui l’ont soutenu et de nombreux militants de l’UMP songent sérieusement à rendre leur carte. Le nombre de socialistes à qui il fait la cour, dépasse la limite exigée par le « siphonage ». Le comble a été ses avances à cette crapule gauchiste de Jack Lang, individu méprisable et méprisé, trésorier de Mitterrand et démagogue sous couvert de culture. Nombreux sont également ceux qui disent qu’il faut être socialiste pour faire partie du gouvernement ou avoir une place. C’est bien pire que sous Chirac. Si cela continue ainsi, les défections vont de multiplier et il va perdre une bonne partie de cette droite qu’il a prétendu décomplexer.
Un des proches du Président m’a confirmé la justesse de ces propos, non pas en ce qui concerne le jugement, mais les réactions au sein de l’UMP. Il rappelle qu’il s’agit d’une stratégie de dévitalisation du parti adverse, qui a fait ses preuves entre les deux guerres, et qui consiste à officialiser et à doter ses adversaires afin de les neutraliser.
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Samedi, 7 juillet 2007
Chroniques italiennes N°12
JOKE
Un médecin reçoit un ami en consultation. "J'ai une mauvaise et une bonne nouvelle à t'annoncer. La mauvaise : tu n'en as que pour trois mois à vivre. La bonne : je viens de coucher avec ma secrétaire".
Ce n'est ni très original, ni de très bon goût, vous direz-vous. C'est pourquoi un des artistes les plus célèbres de notre temps, Richard Prince, a transcrit cette plaisanterie (joke) sur une toile et l'a vendue à prix d'or, comme toutes celles de la série des "jokes". En voici une autre, un peu plus longue.
Après avoir participé à une rixe dans un bar, un ivrogne prend sa voiture, parcourt le trottoir à contre-courant et tu quatre jeunes gens de vingt ans. Légèrement blessé il est soigné à l'Hôpital. Après quelques jours, étant guéri, il s'ôte le pyjama, salue les infirmières et s'en va.
Certes, on aurait pu profiter de son immobilité forcée de quelques jours pour lui adresser un mandat d'arrêt, mais la loi stipule qu'il est inutile d'arrêter un imputé en pyjama, le risque de fugue n'existant pas. Et en effet, le prévenu ne s'est pas sauvé, on lui a appelé un taxi et il est sorti par la porte principale.
L'homme est un immigré albanais nommé Ashim Tola et l'histoire est relatée en première page de La Stampa.
Samedi, 3 février 2007
*** Ce conte est inspiré par une légende de Charles de Coster, "Sire Halewyn" et extrait de "L'Entretien", manuscrit à peintures, du département des manuscrits destiné à la Bibliothèque Nationale de France. Il fait partie de la série des contes et légendes de l'"Entretien" et traite de la fascination du danger, du syndrome de Stokholm, des pièges et de la séduction du mal absolu.
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Commentaires
sam 30/08/2008 à 02:33
Réponse : 2008 : Lily Safra au rai vendu la villa au milliard aire oligarques Russe Mikhail Prokhorov au prix record [...]
ven 22/08/2008 à 16:35
Qui était l'ancien propriétair e ?
mar 19/08/2008 à 17:45
Quelqu'un aurait-il des nouvel les de l'état de santé du Prof esseur? Je commence à m'inquié ter un peu devant la dur [...]
jeu 31/07/2008 à 15:49
Merci de partager avec de simp les mélomanes cette limpide et profonde analyse. Plus encore que l'écoute, elle nous [...]
mar 22/07/2008 à 23:16
Come sta Professore? è da un p o' che non ci sentiamo per le traduzioni in italiano del suo blog. un caro saluto, r [...]
lun 21/07/2008 à 18:38
Les amis, les rencontres, les voyages sont encore bien plus importants que les oeuvres. C ependant j'ai souvent tr [...]
dim 20/07/2008 à 18:43
Je lis le chapitre "Theatrum M entis" de Virus, je m'accroche mais je suis à chaque fin de chapitre de ce livre réc [...]