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<title>Bruno Lussato</title>
<link>https://www.brunolussato.com/</link>
<description>Décodages</description>
<language>fr</language>
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        <title>RSS: Bruno Lussato - Décodages</title>
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    <title>Bon anniversaire professeur</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1173-Bon-anniversaire-professeur.html</link>

    <description>
        
Bon anniversaire papa. Ce matin, comme tout les 25 novembre je me suis réveille avec le reflex d&#039;appeler mon Pere. C&#039;est ainsi que j&#039;ai fait le constat, Comme notre ami Sasha, combien de temps c&#039;était déjà écoule depuis la disparition du &quot;Professeur&quot; tel qu&#039;il etait connu de tous. Ce reflex de l&#039;appeler je l&#039;ai eu tant de fois dans ma vie, un conseil, un événement heureux, un problème - bref il avait reponse a tout et un don pour relativiser une situation aux circonstance qui nous entoure. Il expliquait d&#039;une manière simple, logique et illustrait d&#039;allégories fascinantes et pertinentes la situation et l&#039;on éprouvait invariablement la sensation d&#039;avoir avance suite a lui avoir parle. Du simple maux d&#039;estomac a un problème de politique interne dans ma banque d&#039;affaire mon Pere me servait de professeur a bien des niveaux. J&#039;y pense aujourd&#039;hui plus qu&#039;un autre jour et partage cela avec vous car je sais que ce rapport avec lui était loin de m&#039;être exclusif. Clients, amis ou relations nous avions presque tous cette relation maitre a élevé avec lui. Je me suis souvent demande envers qui lui se tournait  lorsqu&#039;il avait besoin de conseils. Envers nous tous d&#039;une certaine manière mais certaines personnes lui étaient très chers. Vous vous reconnaîtrez sans aucun doute, vous pour qui il avait tant d&#039;admiration ou d&#039;affection. Il vous était fidèle et je sais qu&#039;aujourd&#039;hui il vous manque aussi. Alors quand le manque vous prend, un 25 novembre ou n&#039;importe quel autre jour, allez donc puiser dans la source profonde de ce blog pour passer quelques moment avec votre professeur.
       
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    <title>Une soirée hommage...</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1167-Une-soiree-hommage....html</link>

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        &lt;p&gt;
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	&lt;/style&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;https://www.brunolussato.com/uploads/Image/20100124184024(5).JPG&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;C&#039;était le 24 janvier dernier. A l&#039;occasion d&#039;une soirée offerte par son Excellence, Alexandre Orlov, Ambassadeur de Russie en France, en mémoire du Professeur Bruno Lussato, son fils Pierre prononçait le discours suivant : &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Je tiens tout d’abord à remercier son&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;#160;Excellence et son épouse pour leur accueil chaleureux dans ce lieu magnifique et chargé d&#039;histoire. Pour l’organisation de cette soirée en l’honneur de mon père, le Professeur Bruno Lussato, je tiens à vous dire «&amp;#160;Spasiba Balchoi&amp;#160;». Je tiens aussi à remercier de tout cœur Maestro Valery Gergiev qui a été à l’origine de notre réunion d’aujourd’hui. Mon père vous portait une admiration rare tant pour votre incroyable talent mondialement reconnu que pour le courage et la détermination qui vous définissent auprès de tout ceux qui vous connaissent. Il admirait plus que tout les hommes fondamentalement dévoués à leur mission et leur art et je pense que vous étiez devenu pour lui un ami cher avec qui il partageait un lien indéfectible puisé dans votre amour commun de la musique. Un grand merci également à l’Association française des amis du théâtre Mariinsky et à Catherine Barré qui a tant fait pour le rapprochement de nos deux pays. Vous êtes de ces personnes exceptionnelles qui ont contribué à faire grandir chez mon père sa passion pour la Russie et l&#039;avez encouragé à devenir ce passeur entre nos deux univers qu&#039;il était devenu.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Lorsque à l&#039;école on me demandait qui est mon père, je ne savais pas très bien comment répondre. Etait-il conseiller d’entreprise&amp;#160;? Écrivain&amp;#160;? Professeur en théorie de l’information et des systèmes&amp;#160;? Musicien&amp;#160;? Collectionneur&amp;#160;? Il etait un homme unique et tout ceux d’entre vous ici qui l’ont connu –clients, élèves ou amis- étiez familier avec une ou plusieurs de ses nombreuses facettes et comme moi étiez sans nul doute fasciné par la profondeur de ses connaissance et de ses réflexions sur de multiples sujets. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Je l’ai souvent comparé à un homme de la renaissance, un cliché certes, mais dans son cas une description des plus juste. Il s&#039;intéressait tout simplement à tout ce qui était beau, complexe ou mystérieux. Sa vie durant, il se consacra corps et âme à assouvir sa curiosité sans borne pour synthétiser et puis enseigner à d’autres les chemins qu’il venait de découvrir. En plus de quarante ans d’enseignement et d’activité professionnelle dans le domaine du management, il a touché de nombreuses personnes et leur a laissé un souvenir saillant. Son aptitude à créer des ponts entre toutes ces aires de connaissances combinée à une logique implacable lui permettait d’analyser les situations les plus complexes en un instant. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Fasciné par les systèmes, il plaçait néanmoins l’homme au milieu de tout et déplorait la marginalisation actuelle de la culture humaniste. Justement, dans le domaine de la culture il se battait contre le nivellement par le bas, contre ce qu&#039;il appelait les «&amp;#160;armes de distraction massive&amp;#160;» et le relativisme du «&amp;#160;tout ce vaut&amp;#160;». On lui reprocha parfois d’être élitiste – bien au contraire. Je ne l’ai jamais vu refuser son enseignement à qui que se soit et le centre culturel qu’il créa avec Auchan, L’Oreal et d’autres sociétés françaises en 1988 avait pour mission unique d’enseigner la culture à tous dans l’entreprise - de la caissière au PDG- pour éveiller en eux une intelligence et une sensibilité autre que celle qui domine un monde hyperspécialisé. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Continuer a lire le discour du 24 Janvier...&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.brunolussato.com/archives/1167-Une-soiree-hommage....html#extended&quot;&gt;Continuer à lire &quot;Une soirée hommage...&quot;&lt;/a&gt;
    </description>
</item>
<item>
    <title>The life of Bruno Lussato - 1960's 1970's</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1165-The-life-of-Bruno-Lussato-1960s-1970s.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot; size=&quot;4&quot;&gt;The life of Bruno Lussato - 1960&#039;s - 1970&#039;s&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Kevin Bronstein&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;img style=&quot;width: 287px; height: 261px&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;354&quot; src=&quot;https://www.brunolussato.com/uploads/Image/1950s-computer.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dear Friends, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The following post is the next installment of The life of Bruno Lussato. In the first blog I recounted my initial encounters with the Professor and left us at the begining of the 60’s. At that stage he had already gotten himself his professorship at the CNAM and started professing the benefits of American management theory. His activities as a researcher and professor allowed him to apply this theoretical framework to the very real situations he started to face with his clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Bruno and I shared many of the same values when it came to management. The following principles were at the centre of his work in the 60’s and 70’s but stayed core to his beliefs as long as I knew him: Decentralisation; Manage through goals, not procedures; Simplify workflow.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
It was a time where American enterprise, supported by the contemporary academics, thrived in a virtuous balance between stakeholders shareholder value, respect of the clients, employees and the host countries to these newly emerging multinational outfits. It was a time where there was a genuine desire to preserve the prestige and the quality of the products, not the brand, and the religion of work ethics was pervasive throughout the enterprise. Having lived through these days myself, I can assure you that there was no cynicism, no demagogy nor naïveté on behalf of the companies contrarily to today’s vacuous mission statements implemented by short termist professional CEO’s. T&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;hese principles were defended by the likes of Professor Lussato and organisations such as the AFAP (l&#039;Association Française pour l&#039;accroissement de la productivité), the CNOF (Le comité national pour l&#039;organisation française) but in particular the OST(Organisation Scientifique du Travail) at Lussato’s CNAM (Conservatoire National des arts et Métiers). This benevolent vision of enterprise, emboldened by the technical knowledge of the likes of the Professor and myself (often did I participate alongside Bruno in AFAP or OST events), allowed Europe to graduate in a near miraculous timeframe –although China seems to be making new time here- from a arts and craft post war societies to fully industrialized nations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
I visited Bruno in Paris in 1962, a trip I vividly remember. He was working at the BHV in the service of a visionary of the time, Georges Lillaz. He had a truly human approach to retailing allowing for unheard of autonomy to the so called “Chef de Rayon” (department manager in a store) who were both buyers and sellers. He despised the “other” model that most Wall Mart like chains follow: Bureaucratic, centralized decision-making subjected to the illogic language of IT Systems of the time and self centred agendas of HQ managers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.brunolussato.com/archives/1165-The-life-of-Bruno-Lussato-1960s-1970s.html#extended&quot;&gt;Continuer à lire &quot;The life of Bruno Lussato - 1960&#039;s 1970&#039;s&quot;&lt;/a&gt;
    </description>
</item>
<item>
    <title>The life of Bruno Lussato - The early years - 1950's </title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1163-The-life-of-Bruno-Lussato-The-early-years-1950s.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot; size=&quot;4&quot;&gt;&lt;u&gt;The life of Bruno Lussato - The early years - 1950&#039;s&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;by Kevin Bronstein &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;242&quot; src=&quot;https://www.brunolussato.com/uploads/Image/450 px.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
It is with a certain emotion that I write my first Blog in honour of our friend and mentor Professor Bruno Lussato. Whereas it is my firm intention to contribute to this blog in a manner similar to the spirit of the Professor I believed it appropriate to start my series of blogs with posts about him. Specifically I shall aim to retrace his voyage through life that brought him to the broad array of themes and emotions presented in this blog. I will gradually describe my relationship with him but also involve the people who knew him best to add yet another layer of understanding to this extraordinary character. All this of course will solely be in an effort to continue along the path of learning he has traced for us all and I wholeheartedly encourage you to share with us your comments or anecdotes as you see fit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
I met the Professor in 1955 in Paris, I was 23. He was at the time following the classes of the famous Raymond Boisde at the CNAM where he would later teach for almost 50 years. I had travelled to France intrigued to see how systems theory would be applied in a country in the process of rebuilding. It was the defining “trente glorieuses” the thirty grand years where a battered Europe managed to rebuild itself out of its ruins with undeniable help of American market theory. For that reason, and at that time only, theory and systems meant more than a mere academic exercise but truly represented the way forward - in an applied fashion. Knowing theory, embracing it meant seeing the future and helping to define it. Soon enough Bruno and I connected around the topic of centralized vs. decentralized organisations and systems. His fiery personality and stern determination already let his extraordinary ability to convince and organise transpire. From the start he was anchored in the camp of decentralization and believed in the human being. At that time this view was starkly opposed to the predominance of the mainstream desire to centralise and computerise the planet. We were all so mesmerized by the beauty of these 300ton machines, these super computers that had the groundbreaking processing ability of up to 256kb, that the Professor’s early message of human first, machines second was about as welcome as a parent at a teenager road trip. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
I returned to Canada and did not see the Professor until the fall of 1960, by complete coincidence at a conference in Dayton, Ohio. He had joined the BHV (a curiously French hybrid of a department and a hardware store) as an organisational engineer and had managed to secure himself a teaching position at the CNAM and HEC, the famous business school. We attended Trujillo’s brilliant Modern Merchandising Methods (MMM) seminar coaching modern retailers across the world through his International Seminars at the NCR headquarters. Together we met Gerard Mulliez (his future client) and&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.brunolussato.com/archives/1163-The-life-of-Bruno-Lussato-The-early-years-1950s.html#extended&quot;&gt;Continuer à lire &quot;The life of Bruno Lussato - The early years - 1950&#039;s &quot;&lt;/a&gt;
    </description>
</item>
<item>
    <title>Le Blog... aujourd'hui et demain... suite.</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1158-Le-Blog...-aujourdhui-et-demain...-suite..html</link>

    <description>
        Chers Internautes,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais tout d’abord vous remercier de votre sollicitude et des merveilleux commentaires que vous nous avez laissé suite a mon billet du 1er Octobre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous pouvez le constater, mon père a assuré sa relève pour ce blog qui lui était si cher.  Sasha, qui a passé de nombreuses heures auprès de lui ces dernières années, a parfaitement résumé l’héritage culturel que mon père nous à tous laissé dans son billet du 14.10 « &lt;em&gt;Que jamais l&#039;on ne disparaît totalement et les grands hommes encore moins&lt;/em&gt;». Nous allons donc d’un effort commun tenter de continuer ce blog, a notre propre manière il va sans dire – mon père le « Professeur Lussato » était bien évidemment unique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai reçu ces dernières semaines des marques touchantes d’affection et de respect envers mon père qui souvent se traduisaient par un désir de participer à notre effort de pérenniser l’héritage culturel de mon père. Nous allons dès a présent ouvrir le blog à certains contributeurs tel que Kevin Bronstein, le grand chercheur canadien, qui parmi tous ses proches a le mieux connu mon Père. Il s’est offert à devenir en quelque sorte le « biographe officiel » de mon père mais nous fera également part de ses opinions sur la sociologie et la finance mondiale ses deux domaines de prédilection.  Mais nous ouvrirons ce blog aussi à des invités et amis variés qui désirent offrir leur témoignage ou contribuer à leur manière à cette Chapelle dont mon père rêvait, si bien décrite dans le blog de Sasha. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurons dorénavant des articles en Anglais étant donne que certains contributeurs ne parlent pas le français. J’espère que vous n’y verrez la aucunement un manque de loyauté par rapport a vous, anciens lecteurs et supporters du blog, mais uniquement un effort d’élargir  le nombres de participants a notre projet. Nous nous efforcerons également d’utiliser le blog pour partager avec vous les écrits et souvenirs de mon père. En dernier lieu je voudrais demander votre indulgence pour les nombreuses fautes d’orthographe et de grammaire qui vont sans aucun doute accompagner mes blogs dans le futur (surtout que j’ai remarqué que celles-ci offusquaient certains de nos internautes). J’ai en effet quitté la France il y a plus de quinze ans et les claviers anglais ne se prêtent guère a d’autres langues!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien a vous, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Lussato –&lt;em&gt; Londres, 28 Octobre, 2009&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
    </description>
</item>
<item>
    <title>Hier soir, dans le plus grand calme, Bruno Lussato nous a quitté. </title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1152-Hier-soir,-dans-le-plus-grand-calme,-Bruno-Lussato-nous-a-quitte..html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#000000&quot;&gt;Chers amis, c’est avec un cœur lourd, que je dois vous annoncer que mon père, Bruno  Lussato nous a quitté hier soir, à 23 heures. Il a succombé à des complications liées une infection hospitalière aussi violente qu’inattendue. J’étais à ses côtés jusqu’aux derniers instants. Il s’est endormi mardi sans aucune souffrance et nous a quitté dans une dernière respiration… calme.  L’ayant vu dimanche et mardi, avant et après son opération, je l’ai trouvé heureux, serein et toujours avec plein de projets pour le futur. Heureux car il était entouré de sa famille la plus proche et que ses nombreux amis lui témoignaient leur affection et leur volonté de continuer son œuvre. Serein parce qu’il a réussi à se libérer de nombreux poids qui lui pesaient. Libre, et espérant guérir, il brulait de reprendre tous ses merveilleux projets qu’il avait amorcé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une énorme perte pour moi. Pour vous aussi sans doute qui avez connu sa générosité, son enseignement, son humour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était mon père mais aussi un homme que j’admire. Sa curiosité sans borne, son désir d’enseigner, de partager, son savoir sans limite, qu’il transmettait à tous ceux qui le désiraient, quel que soit leur origine ou leur motivation. Telle est l’image qu’il me laisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon père était un homme d’une sensibilité extraordinaire dont témoigne ses nombreux ouvrages, des ouvrages dont vous avez pu partager la substance ces dernières années grâce à ce blog. C’est pour toutes ces raisons qu’il est non seulement un désir mais également un devoir de conserver son œuvre pour moi et pour tous ceux qui me rejoignent dans cette volonté d’immortaliser ce en quoi mon père croyait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il pensait comme un homme de la renaissance. C’était un humaniste qui croyait dans l’élévation de l’âme par la culture. Ses nombreuses collections et quêtes n’étaient que l’expression de son amour de l’excellence, de la diversité et de la créativité humaine. Ses idéaux ainsi que les innombrables trésors qu’il nous a laissé doivent continuer de vivre sous une forme ou une autre. C’est pour cela que ce blog restera pour nous un lieu de rencontre et de partage pour tout ce qui nous relie autour de la personne de Bruno Lussato hier et dans le futur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais également remercier de tout cœur ceux, qui ont soutenu mon père, dans ses nombreux projets mais aussi dans ses combats et ses épreuves. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prochainement, je vous proposerai ici différentes occasions de nous retrouver afin d’évoquer la mémoire de mon père. Il nous manquera à tous énormément, mais il serait heureux de savoir que nous nous sommes tous unis afin de préserver son œuvre et tous ce qui lui tenait à cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris le 1er octobre 2009&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Lussato&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
    </description>
</item>
<item>
    <title>Le journal du 22 Septembre 2009</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1148-Le-journal-du-22-Septembre-2009.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;strong&gt;CHRONIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;strong&gt;NI VENUES NI CONNUES&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;em&gt;CES IMAGES OSCILLANTES. &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;strong&gt;VOUS VOUS APPROCHEZ A NOUVEAU ....IMAGES OSCILLANTES &amp;#160;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160; &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces phrases qui ont été si longtemps familières à mon cœur de vieillard, sont en même temps celles d’un jeune homme. Wolfgang les composa lorsqu’il croyait prendre un départ définitif, fondamental et sans retour de sa vie d’homme pour aborder les rives du Léthé. Lande désespérée, ensevelie dans l’ennui et la mort de l’esprit. Il ne lui apparaissait pas alors qu’il accouchait d’une nouvelle œuvre mais d’un nouveau génie. En effet, au flamboyant Faust 1 succéda une œuvre révolutionnaire, étonnante, ni vue ni connue et tellement méconnue que même ces meilleurs connaisseurs la contemplaient avec stupeur. Nous parlons dans ce billet du grand renouvellement et de la tabula rasa des grandes Landes inconnues et énigmatiques telles que le purgatoire de Dante. Goethe finit par prendre tellement conscience de l’accueil qui serait réservé à cette terra incognita que pour ne pas entendre le son aigrelet et crillard des critiques, il en interdit la publication. Le manuscrit jalousement enfermé dans un coffre ne fut soumis au public qu’à la mort de l’auteur. Il avait peut-être raison si l’on considère le temps fixé par Beethoven à l’assimilation du dernier quatuor : 50 ans, plus du double pour Goethe.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première fois que je lus le chef d’œuvre de Goethe, je le jugeais comme tous mes contemporains. Une œuvre en retrait, manquant de vitalité et portant tous les signes de l’épuisement. Dix ans plus tard, nous primes  l’habitude Marina et moi de commenter chaque soir quelques groupes de vers. A ce moment là, chacun avait commencé un parcours très différent voir même divergent mais en même temps, nous comparions chaque bribe de mots aux évènements qui nous heurtaient, aux êtres et aux choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle fut notre stupéfaction de découvrir derrière chaque mot des évocations, des rappels qui nous apportaient comme un reflet assourdi et poignant des évènements de ces années. Au début, ce qui nous frappa, c’était un mélange de nostalgie caché sous une iro nie légère et spirituelle. Vers la fin d’autres dessins apparaissent dont on citera l’opposition de l’esprit grec et la rudesse germanique. Dans tout, il est extrêmement difficile de concilier clarté plastique et faculté de jouir, puis trouble et inversement de l’hédonisme grec et la ronde sans fin des idées de l’idéal germanique. Pensons notamment aux magnifiques manifestations pseudo grecques qui en imposaient à des foules ayant perdu tout sens ni raison. Le rêve mussolinien avait chercher de refondre Rome et Munich. La France répudia au contraire radicalement toute tentative de mystère pour adopter le champ clair et cela depuis deux siècles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, tout ceci fut construit sur le mythe, sur des utopies, sur une soif destructrice de changement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On croyait ainsi découvrir des choses ni vues ni connues. Malheureusement, le vide auquel je me vis confronté, ne fut pas produit par une fertile confrontation du message de quelque génie mais par des cauchemars de la morphine idéologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que Dieu préserve les hommes qui tombent ainsi dans les pièges ….. et entraina ma chute et celle de bien d’autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
    </description>
</item>
<item>
    <title>Petite Chronique</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1146-Petite-Chronique.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;Haut et bas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mes chers internautes, dorénavant il faudra vous habituer à l’inégale valeur (s’ils en ont) de mes billets, justifié à la fois par mon état de santé et l’affection de nombreux amis. Du point de vue de l’état de santé, il est peu vraisemblable que je pourrai quitter l’hôpital où je suis accueilli comme en famille et pour qui le personnel multiplie les petites attention. Mon premier objectif est de ne pas hurler, ne jamais plus hurler, pendant un délai constant. Cette souffrance est peut être comparable à celle d’une rage de dents mais elle est tenace, mauvaise, agressive. On me donne heureusement, ce qu’il me faut pour la supprimer au prix , il est vrai, d’une dose régulière de morphine. L’effet de celle ci jusqu’à présent a été de me plonger dans un état de confusion mentale qui met mon entourage dans le désarroi. Cependant, tout ceci s’est notablement amélioré et comme vous le voyez, mes pensées se sont restructurées et fonctionnent convenablement. Autrement dit, du point de vue physique, je ne puis me plaindre. Du point de vue mental, ce qui m’aide à tenir le coup c’est la chaude amitié qui va de celle du personnel hospitalier jusqu’à celle souvent d’une intensité admirable comme me porte certains proches et qui le démontre dans ces moments de douleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez dit, sur ma santé. Quelques mots sur mes occupations actuelles. La principale préoccupation s’emploie à écrire, à rédiger un précis de vulgarisation sur le Mingei et autres formes d’art populaire non aristocratique. Finances obligent. Je crois que pour beaucoup d’êtres à la recherche de la possession de beauté et de noblesse il y a là une niche favorable. J’ai du hélas abandonner cette troisième fondation, chère à mon cœur, dû à la volte face de mon petit neveu adoptif préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, après avoir songé à reconstituer la collection numismatique, qui allait bon train, compromise par mon état de santé, j’ai dû abandonner. Dorénavant et plus que jamais ce sera S*** mon successeur au blog qui me remplacera ou qui occasionellement, à l&#039;aide dictées, me permettra de m&#039;exprimer.&lt;/p&gt; 
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    <title>Le journal du 14 Septembre </title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1142-Le-journal-du-14-Septembre.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;strong&gt;CHRONIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;SCÉNARIOS D&#039;HORREUR&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;LA CLINIQUE DU DR. H de MARY HIGGINS CLARK ; UNE BONNE HISTOIRE MAFFIEUSE EN MILIEU MEDICAL , LA MAISON DU DR EDWARDS ET AUTRES A NE PAS LIRE LA NUIT !!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ces récits sont des oeuvres de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les événements sont le fruit de l&#039;immagination des auteurs ou utilisés fictivement.Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou mortes, des événements ou des lieux serait pure coÏncidence.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
    </description>
</item>
<item>
    <title>Le journal du 13 Septembre 2009</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1141-Le-journal-du-13-Septembre-2009.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;LA CHRONIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;strong&gt;C&lt;em&gt;ATASTROPHES&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
    </description>
</item>
<item>
    <title>Le journal du 30 août 2009</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1135-Le-journal-du-30-aout-2009.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot; size=&quot;5&quot;&gt;CHRONIQUE&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot; size=&quot;5&quot;&gt;À QUAND LE RETOUR?&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Il est 7h15 et à 8heures je dois être parti pour Cochin où l&#039;on m&#039;attend. Je ne prendrai pas avec moi mon Apple, avec lequel je n&#039;ai que des problèmes de compatibilité avec mon blog. Il n&#039;est d&#039;ailleurs pas sûr que le réseau fonctionne dans l&#039;hôpital. Je me contenterai d&#039;un simple carnet et d&#039;une plume caligraphique. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mon sommeil a été court mais grâce à 100 mg de paracétamol, profond. J&#039;ai pu me débrouiller tout seul our faire ma toilette alors que Jean Marie est en train de dormir. Je viens de le réveiller, il reste ma valise pour l&#039;höpital à préparer et à m&#039;habiller, difficile opération. Encore pire est l&#039;épreuve qui m&#039;amènera à la voiture. J&#039;espère qu&#039;à Cochin ils vot disposer de ce qu&#039;il faut pour me transporter. Nous sommes loin de la discipline russe, ici, mais je suis content de retrouver la gentillesse des infirmières du 8ème étage, à qui j&#039;amène deux belles tartes au chocolat, une pour le personnel de jour, l&#039;autre pour le personnel de nuit. J&#039;espère trouver une chambre single, et je me demande comment avec ma hanche dans un tel état, et à condition qu&#039;il n&#039;y ait rien de grave, ils pourront&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;m&#039;opérer le 2 Septembre à Villejuif. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je me fais beaucoup de souci pour la pauvre Marina, que je laisse seule, sans appui, sans véritables amis pour la soutenir, sans infirmières pour l&#039;aider. Heureusement mon esprit a été rempli par la joie d&#039;avois contemplé ne fût-ce qu&#039;en photo les merveilles que m&#039;a trouvé Philippe Boudin, et les illustrations des nombreux livres qu&#039;il m&#039;a apportés. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;J&#039;ai l&#039;embarras du choix en ce qui concerne les livres àapporter avec moi. Deux catalogues du Mingei-Kan original, un bouquin sur les grès japonais et le Michael Dune majeur mais introuvable au jourd&#039;hui. Il est&amp;#160;édité aux 5 continents et ne se limite pas au Mingei. La carte des fours est également importante. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
    </description>
</item>
<item>
    <title>Le journal du 29 Août 2009</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1134-Le-journal-du-29-Aout-2009.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot; size=&quot;5&quot;&gt;CHRONIQUE&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot; size=&quot;5&quot;&gt;LE MEILLEUR ET LE PIRE DES JOURS&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Le meilleur et le pire jour de ma vie, j&#039;étais à Moscou, d&#039;où je viens de rentrer hier soir. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le meilleur&lt;/strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt; car j&#039;ai ressenti d&#039;une manière concrete l&#039;amour que me portent mes deux fis adoptifs. Inimaginable. Ceux qui m&#039;ont reproché de n&#039;aider que des riches et des puissants devraient avoir honte, car tous les jeunes que j&#039;ai sauvé de la médiocrité, sans compter DAREK pour qui j&#039;ai tout fait pour lui refaire une situatio et le sortir de prison afin de protéger et sauver son gosse. Grâce au talent remarquable de notre ami S*** on l&#039;a tiré d&#039;affaire et sauvé son fils.&amp;#160; Nous n&#039;avons même pas reçu un mot de remerciements,&amp;#160; et il ne se soucie pas de savoir si je suis toujours en vie. Je puis en dire autant de bien des jeunes et de moins jeunes que j&#039;ai aidé et j&#039;ai été payé d&#039;une ingratitude comparable. Certes, il y a eu la déféction des Poliakoff qui m&#039;a porté un coup terrible, et Sandrine qui a été comme une parents proche envers ma soeur et moi. Et qu&#039;est-ce que cela prouve?&amp;#160; C&#039;est qu&#039;il faut tout simplement de garder de généraliser et de coller des étiquettes au x individus selon qu&#039;ils sont riches ou pauvres, russe ou français. Cela ne vaut que&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;statistiquement&amp;#160; parlant. &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce Jeudi a été le pire et le meilleur de ma vie,disais-je. La meilleure façon pour vous l&#039;expliquer&amp;#160;est de vous raconter mes impressions de Moscou depuis le début.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot; size=&quot;4&quot;&gt;LE DÉPART&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par souci de discrétion je ne nommerai pas mes deux fils par le coeur sinon par les initiales M*** et O***. Marina ayant exprimé devant M*** son désir de voir les clèbres coupoles du Kremlin, il l&#039;invita aussitôt le 27 et le 28 pour les lui faire visiter, et par la même occasion de me revoir au bout de plus de quatre mois d&#039;absence physique. (car il me téléphonait presque tous les jours pour prendre des nouvelles de ma santé). Sa générosité se manifesta dès le départ, car il me donna le sympathique et jovial Patrick, un viennois pour ne pas me lâcher d&#039;un pouce de porte à porte. En plus je disposais comme d&#039;habitude d&#039;un service d&#039;ordre de cinq chauffeurs et gardes du corps expérimentés et de la célèbre Mercédès ultraperfectionnaie pour les VIP, plus chère qu&#039;une rolls Royce. Grâce à la protection de la France qui me procura un ordre de mission officiel et de la Russie qui aplanit toutes les formalités de visa, ce qui eût demandé des semaines, voire des mois d&#039;attente, fut réalisé en une semaine. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ma soeur était terrorisée à l&#039;idée d&#039;avoir de graves problèmes au tympans car elle ne prend pas l&#039;avion depuis dix ans&amp;#160; de peur de devenir sourde. En France elle fut traitée avec désinvolture. En Suisse à Nyon, elle bénéficia de l&#039;examen&amp;#160;autrement approfondi du Dr.Dermi qui lui donna une médication &amp;#160;efficace. Par ailleurs le jet privé qu&#039;on mit à notre disposition négocia les descentes&amp;#160;avec beaucoup de douceur et de lenteur, ce que les avions de lignes ne peuvent se permettre. Ainsi que je l&#039;ai dit, nous fumes pris en charge par PATRICK qui ne nous lâcha plus pendant les voyages et notre séjour. Marina fut surprise de l&#039;amabilité du personnel du Bourget, et de la serviabilité de l&#039;hôtesse mise à notre disposition. Elle connaissait tous les trucs pour éviter les douleurs aux tympans. Notamment dans la montée jusqu&#039;à 10 000 m et la descente à partir de 10 000m elle collait contre les deux oreilles deux gobelets contenant des serviettes d&#039;eau bouillante.&amp;#160; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lors de ma dernière opération à Villejuif où je fus admirablement traîté par le Dr. Debaere, un des meilleurs praticiens de France, je sortis indemne de toute douleur due à l&#039;opération, mais perclus de douleur dans le bas du dos. Les garçons qui me transbahutaient d&#039;un lit à l&#039;autre ressemblaient à des garçons bouchers, et en avaient la délicatesse. Il me jetèrent sans ménagement d&#039;un plan à l&#039;autre comme ils l&#039;auraient fait d&#039;un quartier de boeuf, ou d&#039;un sac de pommes de terre. J&#039;arrivai à moitié paralysé à San Remo, ou une excellente masseuse me guérit en diux séances douces d&#039;une heure chacune. En revenant à Divonne je commis des imprudences en forçant sur le kilométrage en descente et me retrouvai avec des douleurs musculaires, à la hanche cette fois. Hélas je fus soigné par un ostéopathe compétent, et quelque peu cuistre, qui empira notablement la situation. La deuxième séance fut pire que la première et je marchai courbé comme un vieillard. C&#039;est ainsi que la veille de mon départ je glissai de ma baignoire et attrappai une telle douleur que je me demandai s&#039;il était bien prudent de partir à Moscou. Mais j&#039;avais un ordre de mission officiel côté français et la protection de mon fils adoptif M*** devenu une des personnages les plus puissants du pays. Je ne pouvais me dérober.Hélas en dépit desinjections antidouleurs intraveineuses et d&#039;antiinflammatoires puissant, Jeudi la douleur crût à tel point, que je passai ma journée à hurler comme une bête blessée. J&#039;était entouré par les medecins particuliers de M*** et&amp;#160; O*** et même d&#039;un masseur qu&#039;ils avaient fait venir de 100 km de Moscou mais qui se révéla impuissant. Enfin la douleur diminua&amp;#160; mais je dus me promener dans un fauteuil pour handicapés que je ne quittai plus depuis&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot; size=&quot;4&quot;&gt;LE SÉJOUR&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pendant que je me morfondai dans ma chaise roulante, Marina très active visita de fond en comble le Kermlin et les bâtiments anciens qui le bordent et sous la conduite de Tatiana, omniprésente, evoyée par O***&amp;#160; une messe grandiose, où elle faillit étouffer sous la masse des fidèles. Christianisme pas mort. La veille sur ordres de O*** Tatiana m&#039;emmena chez Hermès pour l&#039;acheteer&amp;#160; un manteau, Jean Maire ayant entre autres choses, oublié ma parka. Elle en profita pour y joindre pour le rendre présentable au dîner offert par M*** chez lui où il avait invité sa famille, une cravate, un cache-col assorti, un pullover, et ... une paire de pantalons.J&#039;était comme dans une bulle, mais elle insista pour me faire essayer plusieurs paires, ce qui me causa d&#039;horribles douleurs à la jambe gauche.&amp;#160; En revenant je fus saisi d&#039;affreuses douleurs qui me forcèrent à décliner l&#039;invitation de M*** à venir chez lui. Il devait m&#039;envoyer une voiture avec gyrophares, mais c&#039;était impossible, je souffrais trop. Ce fut lui qui vint dîner avec sa charmante soeur à l&#039;Hôtel. Ne le vîmes ainsi tous les soirs et il fut d&#039;une sollicitude digne d&#039;un fils. Le lendemain je fus saisi des grandes douleurs et ce fut le plus affreux jour de ma vie. Je souffrai bien plus avec les radiofréquences, mais j&#039;étaits en France à l&#039;Hôpital Cochin, mon second foyer en quelque sorte. Et on s&#039;y attendait. Cet affreux Jeudi on ne savait à quoi attribuer ces douleurs qui résistaient à tout traîtement; avec des médecins sans doute compétents mais ne parlant que russe, et hors de mon pays. Comble de malheur, on laissa Marina me voir, et elle fut totalement affolée. des snobs le recommandèrent chaleureusement l&#039;Hôtel Metropole comme le plus anciens et le plus sélect de la ville. Je trouvai une gigantesque bâtisse emplie d&#039;un labyrinthe de couloirs vides et avec dans toutes les chambres un bruit de ronronnement insupportable de moteur. Ma soeur choisit la chambre qui m&#039;était réservée comme étant plus silencieuse mais à la salle de bains conçue pour des handicapés.&amp;#160; &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot; size=&quot;4&quot;&gt;IMPRESSIONS DE LA VILLE&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le gigantisme prévaut. De l&#039;aéroport au centre moderne de la ville où se dresse, stalinien, le bureau de Poutine, les bâtiments de vingt étages, massifs et ornés de clochetons et motifs étranges; se succèdent. Les trottoirs sont vides, la route interminable. On ne se croirait pas dans une ville mais dans un cauchemar. Tout change lorsqu&#039;on se trouve dans la vieille ville, des bâtiments géants hérissés de symboles; aux colonnes de l&#039;épaisseur d&#039;une fenêtre, et des maisons de toutes les couleurs pastel : vert clair, jaune, blanc, rose brique adoucie. Enfin nour voisi au Metropole à côté du Blshoï et de l&#039;immense centre commercial de style orientaliste, où se pressent Bottega Veneta, Gucci, Chloe, Armani, ou Prada. Bien plus loi et à l&#039;écart la boutique Hermès très mal achalandée et inférieure à celle de Deauville. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au détour, un éblouissement :le Kermlin. Le peu que j&#039;en ai vu justifie le voyage et donne raison à Marina. La Maison Blanche, l&#039;Elysée, les Gratte-ciel de New York semblent malingres et minuscules à côté de cette ville de brique rouges hérissées de coupoles dorées et de bâtiments et cathédrales multicolores, vives et irréalistes comme des dessins animés. J&#039;aurais voulu prendre des photos, mais j&#039;était trop malade pour le faire, et je ne le regrette&amp;#160; pas, car aucune photo ne saurait transmettre le rayonnement onirique de ce monument unique au monde. Rien de comparable. Je suppose que ceux qui ont visité Angkör ont du subir une influence analogue. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Toujours pas de monde dans les rues, et seulement des russes à l&#039;exception&amp;#160; de jeunes qui se prélassaient sur une terrasse donnant sur le Kremlin, à proximité d&#039;une baraque-bar. Cela avait un air vaguement sinistre renforcé par le nombre et la sévérité des agents de police qui vous dévisagent d&#039;un air méfiant,prêtes à vous envoyer en prison pour une simple infraction. Je pus ainsi sentir physiquement l&#039;inflluence de M*** parle respect des explication de son chauffeur aux agents qui lui permit de garer sans problèmes devant les magasins. La voiture officielle aux petits rideaux froncés et tirés pour respecter l&#039;intimité des personnalités dut jouer un rôle. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Poliakoff Senior me déclara à plusieurs reprises que je faisais partie de sa famille et que j&#039;avais le droit de sermonner comme un grand père, mon &quot;petit fils&quot; Axel. Il me dit aussi qu&#039;il possédait les immeubles de la place rouge face au Kremlin, les plus chers de la planète. J&#039;imaginais à quelque immeuble comparable aux jardins de l&#039;avenue Gabriel face à l&#039;Elysée, ou, de l&#039;autre côté, à Attila fleau des rats fac à l&#039;Elysée.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Or les immeubles en question n&#039;ont rien à voir avec ces petites choses. Imaginez plutôt des enfilades interminables d&#039;immenses palais de style orientalisant percés de voutes d&#039;entrée de grande hauteur et vous écrasant de leur masse. je compris alors concrètement la puissance et la richesse du Poliakoff dont la dynastie fit une partie de l&#039;histoire de ce grand pays, et aujourd&#039;hui soutenue par l&#039;Eglise Orthoidoxe, principal courant fédérateur du pays. Je ressentis alors la folie de croire aux paroles affectueuses de l&#039;un, des,promesses de l&#039;autres, qui n&#039;étaient qu&#039;un pourboire verbal servi aux percepteurs et aux domestiques. Et je crus à cette folie : moi, faire partie de la famille illustre et respectée des Poliakoff! Et jouer les susceptibles parce que le jeune homme que j&#039;avais formé m&#039;avait rejeté et me l&#039;avait dit une nuit. On me dit : il est trop jeune, il mûrira. Mains non, il savait tenir ses distances et s&#039;était lassé de cet initiateur qui l&#039;agaçait avec ses reproches mal venus. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un vertige me saisit alors dans cette ville d&#039;une puissance écrasante, gigantesque comme les oligarques qui la soutiennent. Que peuvent-ils trouver à un petit professeur à la retraïte ? Certes je les aime et je rendis des services, le joru même de mes grandes douleurs, j&#039;étouffai ma souffrance pour militer en leur faveur auprès d&#039;une haute personnalité de l&#039;Etat. Je me sens à jamais débiteur de leur bonté. L&#039;un d&#039;eux me dit alors que j&#039;avais échouée : tant mieux comme cela vous saurez que je ne vous ai pas fréquenté pour vous manipuler, il n&#039;y a plus de questions di&#039;ntérêt entre nous, vous le constaterez. Et il tint parole. Une autre fois, comme je lui disais que je n&#039;étais pas important et que j&#039;étais à leur service,il me répondit, chez nous le fils obéit au père, et vous êtes notre père à O*** et à moi. C&#039;est nous qui vous obéissons; et il tint parole. il se rapporcha de O*** et cela me donna une grande paix intérieure.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Cela restaura ma dignité perdue avec les Poliakoff, ce mois de Juillet. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366ff&quot; size=&quot;4&quot;&gt;RETOUR ET CATASTROPHE&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marina avait été terrorisée de me voir dans cet état Jeudi et nous décidâmes de partir le 28 au lieu du 29 comme prévu. Un quart d&#039;heure avant le départ elle sortit de sa baignoire et surprise par les proportions inusuelles des dispositifs pour handicapés elle tomba et se brisa gravement l&#039;épaule. C&#039;est ainsi que deux handicapés retournèrent à Paris, reçus par les sapeurs pompiers puis à l&#039;Hôpital américain où on diagnostiqua une sérieuse fracture de l&#039;humérus. Aujourd&#039;hui, elle souffre atrocément, son bras est paralysé et, elle, si vive et si active, condamnée à une vie perilleuse. Demain, je pars à Cochin pour des analyses de mes douleurs inexplicables à la jambe, et nous voici séparés l&#039;un de l&#039;autre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une consolation : O*** veut que Marina me succède au Musée du Mingei et Philippe Boudin la forme d&#039;une manière magistrale. Il a trouvé pour notre collection des pièces dignes des plus grands chefs d&#039;oeuvre du Japon, et surclassant nettementpar leur rareté et leur qualité, bien des pièces de la collection Montgomery. Je voudrais bien survivre assez longtemps pour écrire le catalogue de la nouvelle collection qui devrait mériter le nom de Western Mingei-Kan. Nous avons décidé d&#039;acheter une chef d&#039;oeuvre : un bouddha la main levée sculpté début Edo par un moine itinérant célèbre, dont il n&#039;existe aucun exemplaire dans des collections privées occidentales. Mais il faut encore se procurer le droit de l&#039;exporter du Japon, et nous sommes très respectueux des legislations en vigueur. L&#039;autre pièce importante est une incroyable costume en daim ciselé d&#039;un grand Seigneur, complet des chaussures aux gants et à la coiffure. Rien de comparable n&#039;a été vu en occident. Mais ceci est une autre histoire. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marina trouve que je ne devrais pas ainsi de vous informer de tels détails de notre vie, d&#039;autres au contraire approuvent. J&#039;ai décidé de m&#039;ouvrir à vous en respectant toutefois l&#039;anonymat des personnages. On ne peut raconter les choses à demi. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je suis content de cette confidence. Il est 1h37 et demain je pars à 8heures pour Cochin, pleun de confiance dans ceux qui m&#039;ont donné leur amour et à qui j&#039;ai donné le mien, un jeu win win, dernier message avant&amp;#160; une semaine pleine de périls et de vissicitudes. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Votre Bruno Lussato.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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    <title>Le journal du 26 août 2009</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1132-Le-journal-du-26-aout-2009.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot; size=&quot;5&quot;&gt;CHRONIQUE&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot; size=&quot;5&quot;&gt;LE CLOU ET LA CHAUSSURE&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Vaut-il mieux souffrir atrocément d&#039;un malsans gravité, un clou dans une chaussure par exemple, ou d&#039;être affecté d&#039;une affection indolore, non handicapante mais qui atteigne à votre temps de survie?&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au moment de m&#039;envoler pour Moscou, c&#039;est le dilemme tout théorique qui se pose à moi. Théorique parce que je souffre des deux cas.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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    <title>Le journal du 25 août 2009</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1130-Le-journal-du-25-aout-2009.html</link>

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        &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;strong&gt;CHRONIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;EST-CE MOI?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Non ce n&#039;est pas vous. La mention &quot;tout évèneme&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;nt et tout personnages de ce roman sont purement imaginaire. L&#039;auteur récuse &lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;toute responsabilité... et bla bla bla et bl bla bla...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lorsque La Bruyère campa le portrait de&amp;#160; GNATHON, il reçut force protestations de tous les goinfres du pays qui se disaient offensés. Lorsque qu&#039;un arriviste prétendit que j&#039;avais eu la dent dure, je ne voulus pas le détromper. Mais en écrivant je ne l&#039;avais pas en tête mais bien d&#039;autres. &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;#160;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mon fils m&#039;a conté que la famille X*** s&#039;était offensée par le portrait que j&#039;en fis sous le pseudonyme de LH II, LH III ou Poliakoff. Mais comme vous l&#039;aurez &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;constaté, le jeune homme blond et insultant, et son père pétri d&#039;ingratitude, ont été jetés sur le papier, avant même que l&#039;un et l&#039;autre fussent nés. S&#039;ils se sont reconnus dans ces portraits, cela équivaut à un aveu peu honorable, comme le marchand inhumain se reconnut dans le Judas de la Cène de Vinci. (Cf. Le baiser de Judas). Ce n&#039;est que fin juillet, que gravement offensé, je pris à parti contre l&#039;indignité qui m&#039;était faite, et encore ce n&#039;était pas pour les critiquer mais pour m&#039;interroger sur leur comportement que j&#039;attribuai à un ennemi caché. D&#039;ailleurs leur anonymat n&#039;a jamais été dévoilé aux internautes et les intimes n&#039;avaient pas besoin de lire le blog pour connaître la vérité. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce n&#039;est pas le cas pour Sandrine, Misha, Sacha, ou Oleg pour qui j&#039;éprouve la plus vive affection&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt; et qui sont content de figurer sur le blog, pour lequel ils adressent même des photographies. Une exception : Stanislas M*** que je vais essayer de réparer dès que j&#039;aurai le temps de retrouver l&#039;ancien billet ou je le cit&lt;/font&gt;e.&amp;#160;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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</item>
<item>
    <title>Le journal du 24 Août 2009</title>
    <link>https://www.brunolussato.com/archives/1129-Le-journal-du-24-Aout-2009.html</link>

    <description>
        &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;strong&gt;CHRONIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;APOCALYPSE&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je viens d&#039;avoir une longue conversation téléphonique avec Macha. &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Macha a été chargée par Tatiana à faire la traduction en russe du synopsis de &lt;em&gt;L&#039;Entretien. &lt;/em&gt;Toujours en proie au doute, en dépit de l&#039;honneur que m&#039;a fait la BNF en l&#039;admettant au département des manuscrits anciens et en le rangeant parmi les objets du patrimoine national, je lui demandai ce qu&#039;elle pensait de ce qu&#039;elle venait de traduire. Sa réponse fut empreinte d&#039;empathie et de perspicacité. &quot;Il émane de ces séquences l&#039;influence du jeune soldat allemand que vous avez vu derrière un camp de prisonniers nazis. Une chape d&#039;une indicible tristesse pèse sur tout le texte. Cela est lié à une déchirure intime qui ne s&#039;est jamais refermée. Cela me fait beaucoup de peine. &quot;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vous vous trompez, répondis-je car l’épisode du jeune soldat nazi entre- aperçu entre des barbelés lorsque j’avais treize ans, ne figure pas dans &lt;em&gt;L’Entretien.&lt;/em&gt; Il appartient à une texte autobiographique recopié en 1962 : &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Diario dei temps d’innocenza, journal des temps d’innocence. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Néanmoins comme un ca&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;illou jeté dans un miroir d’eau, il trace des cercles concentriques de plus en plus larges dans la trame de L’&lt;em&gt;Entretien&lt;/em&gt;. Citons les principales séquences : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Dans les couloirs du palais : l’évocation du jeune tueur qui avait trop de sucre dans le sang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Lettres aux quatre églises. Condamnation des templiers orgueilleux de l’acier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. L’histoire du jeune homme qui a perdu son père adoré et qui erre sans projet sur la grève d’Angelholm. Celui qu’il rencontrera sur sa route, il le tuera où succombera. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On retrouve notre héros traînant sa solitude dans la torpeur d’une banlieue&amp;#160; miteuse de Juan-Les-Pins. Il s’abrutit avec une jeune employée minable, entre les draps moites des linges douteux d’une pension de famille vieillotte. Il l’emmène au Cinema voir un film de guerre où il s’enthousiasme pour les armes les plus sophistiquées et admire la beauté des missiles meurtriers. Il se débarrasse de la jeune fille en lui offrant son rêve : un collier en filigrane, camelote bon marché. Il pénètre dans un magasin de talismans magiques et&amp;#160; rencontre un étrange personnage à l&#039;apparence&amp;#160; démoniaque qui lui offre de l’emmener chez le Pr. Necromonte à Sans Francisco. Le démiurge lui dévoilera ses origines et fera ressurgir la voix de son père de l&#039;au delà. Nul doute qu&#039;elle lui transmettra un message. Et en effet, c&#039;est un appel à la vengeance, une vengeance implacable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. Nous apprenons ainsi que le garçon se nomme Lars Hall, dit Lasse. Les Hall sont maîtres de forges depuis des siècles, basés à Kiruna au nord de la Suède. Le père de Lars est marié avec l&#039;héritière des Benteler de Bielefeld qui lui donne deux garçons assez falots. Quinze ans après, Lars Hall I, tombe amoureux d&#039;une jeune paysanne de Scanie et divorce de sa première femme. Il se retire dans l&#039;île de Gotland tout en surveillant ses affaires à Kiruna. Sa jeune femme lui donne un fils, Lars II Hall et meurt peu de temps après empoisonnée. Lars I comprend que son fils et lui sont en danger et il veille sur lui tendrement. Mais il est assassiné à son tour, laissant son fils orphelin&amp;#160; de quinze anscet livré à sa fausse famille d&#039;accueil qui n&#039;ose encore l&#039;éliminer. Pour se protéger, il joue le rôle de l&#039;imbécile inoffensif et se fait muter à New York. Il connait au Plaza un avocat d&#039;affaires Me. Valentin Ludell, rompu aux intrigues les plus machiavéliques qu&#039;il fascine et dont il se fait un supporter dévoué jusqu&#039;à la mort. Ludell le conseille et lui apprend les lois du Pouvoir. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#039;est alors que suivant ses conseils il mena une vie dissolue et demanda des fonds répétés aux Benteler pour s&#039;acheter des voitures de course, fréquenter les riches oisifs et les clubs à la mode où l&#039;on fréquente les stars du show biz avec drogue à la clef. Les Benteler sont ravis et ne se font pas prier pour l&#039;inonder de fonds, de quoi tenir son statut de play boy. LH II est un splendide jeune homme blond qui attire toutes les arrivistes. Ainsi, une ravissante et intelligente jeune fille, Christine le connaît au King&#039;s bar et se débrouille pour le rencontrer à nouveau avec Ludell à la Pierpont-Morgan Library feignant de s&#039;interesser au hobbies de Valentin: les manuscrits médiévaux. Ludelle est ravi, Lasse intrigué et tout cela finit dans un lit. Christine, calculatrice, s&#039;est fait mettre enceinte. Furieux d&#039;avoir été piégé, LH II l&#039;oblige à se marier avec Valentin Ludell. On lui fera croire que les jumeaux sont de lui. Quinze ans s&#039;écoulent ainsi dans la paix et la vie de famille. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. Avec l&#039;argent détourné aux Benteler, LH II fonde dans la ville corrompue de Santa Samarea, une entreprise de production d&#039;hybrides génétiques et de produits psychotropes. Mais cette activité en cache une autre, criminelle. On dit qu&#039;il a partie liée avec une secte de tueurs : Minotaure. Nul ne connait l&#039;entité qui se fait nommer ainsi, mais elle contrôle, invisible, un gang de tueurs et de tortionnaires&amp;#160; travaillant pour des entreprises privées. des états, des multinationales. Leurs méthodes sèment la terreur et être menacé par Minotaure,équivaut à entrouvrir es portes de l&#039;enfer. Minotaure, c&#039;est le mal. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du temps où se constituait Minotaure, une branche de la mafia spécialisée dans la fraude informatique prospérait. Son nom était SPECTRE et elle était non violente, organisée comme n&#039;importe quelle multinationale américaine. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apparut peu après &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;un groupe de chercheurs, profitant du discrédit général pour la parapsychologie, pour pousser très loin les recherches sur la télépathie, la précognition et la psychokinèse. La précognition permettait de s&#039;enrichir en bourse et de prévoir les bouleversements sismiques et politiques. La télépathie constituait un véhicule idéal à ces informations. La psychokinèse pouvait agir à distance sur les ennemis et les destabiliser. Avec les énormes fonds amassés, les avocats du groupe achetèrent un archipel entre la Nouvelle Zélande et l&#039;Australie, formant un microétat nommé ATOLL. La capitale était en effet un Atoll divisé en douze villes cosmopolites. Les ressortissants d&#039;ATOLL étaient à l&#039;abri de toute pression et devaient se conformer à un code très strict de bienséance. Car les fondateurs d&#039;Atol étaient des humanistes soucieux de développer les arts et les sciences, et accueillant tous les chercheurs et les créateurs. Atoll, c&#039;était le bien. Il était adinistré par un Grand Maître de l&#039;ordre et d&#039;un présidium des sages. Mais le cerveau d&#039;Atoll était aussi invisible que celui de Minotaure. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;T&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
6. Lars Hall cherche désespérément un membre d’Atoll, organisation cherchant à protéger les savants et les artistes, et maîtrisant les phénomènes paranormaux. Il veut le faire parler sous la torture pour l&#039;amener à trahir le Grand Maître de l’Ordre. Il soupçonne Clara, une ravissante musicienne d’être en contact avec Atoll et la séduit pour la piéger et la torturer.Avant de la tuer Il révèle son identité : il est Minotaure, lui-même, le mal personnifié. Le faux duo d’amour se conclut par sa défaite. Clara n’est autre que l&#039;entité supérieure contrôlant le Grand Maître d’Atoll, ATOLL&amp;#160; en personne. Son arme secrète : elle lui annonce qu&#039;un enfant vient de germer dans son sein et qu&#039;il ne saurait assassiner sa progéniture.&amp;#160; Ce dernier , sera un garçon,. Ce n&#039;est qu&#039;après l&#039;accouchement, de Lars III que Lars II&amp;#160; pourra l&#039;exécuter. Mais les deux ennemis découvrent qu&#039;ils sont éperdument amoureux l’un de l’autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7. Poignante lettre d’amour de Clara à Lasse. Elle lui manque cruellement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
8. L’hôtel du Vallon Vert. Où le fils de Minotaure et Atoll manifeste d’étranges pouvoirs. Dernière séquence de l’Entretien.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vous découvrirez la suite dans le prochain billet.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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