Monday, 2 July 2007
Partir de la parapsychologie pour explorer la psychologie
et non de la psychologie pour comprendre la parapsychologie.
Eléments pour une théorie de l’Information psychologique.
Introduction
Devant l’affluence que je constate pour tout ce qui concerne la parapsychologie et la physique quantique, je pense utile de consacrer des master classes spécifiques à cette branche sulfureuse de la psychologie . Je dois avertir le lecteur qu’il n'y trouvera rien que de très abstrait et de très ennuyeux. De surcroît, des idées qui étaient très nouvelles au moment des premières rédactions des
« éléments pour une théorie de l'information psychologique » furent progressivement « rattrapées » ou publiées postérieurement à mes travaux. Vu du côté positif, on pourrait dire que j’étais un précurseur, vu du côté négatif, que j’avais réinventé l’eau tiède. Quoi qu’il en soit, le travail original interrompu en 1970 alors que je devenais titulaire de ma chaire, ne fut jamais repris, sauf dans les travaux de l’ISD qui traitent davantage d’influence que de précognition.
Après une absence aussi longue, j’ai pensé utile de retracer la genèse qui m’a conduit à émettre un corpus exceptionnellement complexe de plus de 300 définitions et assertions, toutes reliées entre elles en un schéma cohérent. On comprendra aussi la raison qui m’a poussé à abandonner ce qui m’était le plus cher : contribuer à faire avancer la science dans ce domaine, Mais je surévaluais alors la capacité des parapsychologues, stériles du point de vue de la preuve et encore plus pour ce qui est des découvertes sensationnelles.
Je commençai à m’intéresser aux phénomènes psi, pendant que je faisais mes études d’ingénieur et je pensais que si l’on posait comme axiome, qu’ils correspondaient à la réalité, ce serait toute notre vision du monde qui s’effondrerait. Il était urgent d’explorer les retombées de psi, sur nos postulats béhavioristes, alors prédominants. En d'autres termes, il fallait inclure dans le corpus des faits psychologiques, les faits parapsychologiques en leur accordant un statut de réalité - du moins pour les plus probants comme la télépathie et la précognition - à égalité des autres phénomènes étudiés par les laboratoires scientifiques. Je posai comme principe pragmatique et révisable, l'axiome qu'un grand nombre de grands chercheurs, de Freud et Jung, à Murphy ou Soal, et des laboratoires sérieux utilisant des protocoles de plus en plus rigoureux ne peuvent pas tous se tromper et tromper pendant des décennies la communauté scientifique. Cet axiome tenait d'autant mieux la route que les critiques adressées aux chercheurs étaient visiblement plus animées par la volonté de désinformer que d'informer le public, le but plus ou moins avoué étant de décourager les recherches et de discréditer ceux qui les menaient.
Je n'ai pas voulu statuer sur le fond. Une seule certitude m'animait : l'enjeu à la fois théorique et pratique de la parapsychologie, exigeait que l'on engage des budgets importants pour explorer ses possibilités d'occurrence et la manière de provoquer des cas macroscopiques, plutôt que de les refuser à priori sous prétexte que les établissements sérieux refusent à priori toute étude sur la parapsychologie !
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Sunday, 1 July 2007
Chronache Italiane
Finalmente libero !
Quando ho studiato la stampa italiana, me sono - per pigrizia forse ' limitato ai grandi titoli, del Corriere della Sera alla Repubblica. Mi sembrava aver sott'occhio un panorama della sensibilità politica del paese, un pò comme quando si trascorre le media, dal Figaro a Libération. Mi ero meravigliato del tono cortese, quasi mite, delle polemiche, che quasi tutte portavano su dei dati tecnici ed economici più che di scelta di società. Per esempio vi era un largo consenzo attorno al Veltroni, communista che aveva la benedizione di Montezemolo.

A sinistra, titoli del Messaggero, et della Repubblica.
L'islam non è neppure evocato nella pagina della Repubblica.
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Chroniques italiennes N°6
ENFIN LIBRE ! Infine LIBERO !
J'avais noté à plusieurs reprises la relative modération des journalistes italiens, et l'urbanité avec lesquels des éditorialistes de droite (Il Corriere della Sera) traitent leurs confrères de gauche (La Repubblica). Rien à voir avec l'opposition haineuse ou aigrie de nos cinq journaux de gauche. C'est ce que remarquait Renzo Ardiccioni dans son commentaire où il répondait à mon étonnement de voir de grands milliardaires italiens soutenir la gauche contre la droite Berlusconienne ou la Lega. Il me faisait valoir qu'on ne pouvait comparer notre gauche idéologique et fanatique avec la gauche italienne souvent philoaméricaine et porteuse de la culture du plus haut niveau. Une ombre au tableau : mon ami politologue qui donnait une toute autre interprétation à cette modération de bon aloi. Les élites milliardaires et la majorité des journaux seraient profondément contaminés par Medusa ce qui explique ce conformisme lénifiant. Paradoxalement, d'après lui, le seul journal vraiment libre serait Libero (Libre) totalement marginalisé car appartenant à Berlusconi, donc suspect.
J'ai eu du mal à l'hôtel à me procurer un numéro de cette feuille presque confidentielle (ce qui contredit le dogme de la toute-puissance médiatique de Berlusconi) et j'ai en effet constaté que s'il est difficile de parler d'objectivité à son sujet, Libero permet de dévoiler la subjectivité de la presse dominante et d'entendre une faible voix : celle d'un contre-pouvoir politiquement incorrect. Je l'ai lu attentivement et comparé ses assertions avec la réalité. Elles se sont révélées pertinentes. Il y a bien une désinformation cohérente et commune à toute la presse dominante. Cette concordance générale est d'autant plus grave que les journaux en question mettent en évidence des divergences de détail qui laissent supposer au lecteur que le pluralisme est respecté.
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Estuaire Nantes > < Saint-Nazaire 2007
Jusqu’au 1er septembre
www.estuaire.info
Qui a dit que les politiques se méfiaient comme d’une guigne de l’art contemporain?
À mille lieux des rejets caricaturaux ou des empathies parfois démagogiques, la manifestation « Estuaire Nantes > < Saint-Nazaire 2007 », initiée par Jean Blaise, directeur du Lieu unique à Nantes, s’impose comme une belle réussite culturelle et politique, en ce qu’elle impose l’art contemporain comme un facteur à part entière d’un processus d’aménagement du territoire et de définition d’une identité métropolitaine.
Avec le recul de l’implantation industrielle, les villes de Nantes et Saint-Nazaire font face à la nécessité de reconvertir des zones situées en pleine ville. Avec cette opération estivale, qui voit une trentaine d’artistes investir des structures culturelles des deux villes, mais aussi divers sites urbains et les rives de l’estuaire de quelques 60 kilomètres qui les relie, preuve est faite que « l’art contemporain a sa place au cœur de la cité, même quand il dérange », pour reprendre un propos très volontariste de Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes. Un édile que l’on a pu voir expliquer le plus tranquillement du monde le sens de son action à l’un de ses administrés, manifestement mécontent de voir la grande statue de la place Royale enfermée dans un amas décrépi de tôles ondulées (une intervention de l’artiste japonais Tatzu Nishi, qui a construit une véritable chambre d’hôtel autour de la statue, à visiter le jour et à vivre la nuit).
Les espaces institutionnels sont de la partie, tel le Musée des Beaux-Arts qui accueille une formidable installation in-situ d’Anish Kapoor. Svayambh (2007) transfigure littéralement l’édifice, avec un wagon de trente tonnes de cire rouge qui se déplace lentement, d’avant en arrière, sur un podium situé à 1,5 mètre de hauteur qui traverse tout le patio pour aboutir dans l’entrée. Traversant les arcades, il y laisse des traces de son passage, entre violence contenue et lyrisme tragique.


Anish Kapoor, Svayambh, 2007
Cire synthétique, bois, nergalto, métal.
Parcours : 45m x 3m.
Wagon : 7 m x 3 m x 4,50 m
© Cécile Clos, photographe du musée des Beaux-Arts de Nantes, Ville de Nantes.
Dans l’espace urbain, la démonstration s’opère sur l’Ile de Nantes, vaste chantier à ciel ouvert, qui a déjà vu s’implanter un palais de justice imaginé par Jean Nouvel et poursuit sa mue sous la houlette de l’urbaniste Alexandre Chemetoff.
C’est sur le quai des Antilles que les transformations apparaissent les plus patentes. Alors que Daniel Buren, avec la complicité de Patrick Bouchain, y a installé 18 cercles de 4 mètres de diamètre qui à la nuit tombée s’illuminent de couleurs et redessinent la voie (Les Anneaux, 2007), le vaste Hangar à Bananes, ancienne mûrisserie de 8 000 m2, a été complètement reconverti. Divisé en « cellules » ouvertes sur la Loire, il a permis l’installation de cafés et restaurants branchés qui redonnent vie au site. Un espace d’exposition y a été également aménagé, pour lequel Laurence Gateau, directrice du Frac des Pays de la Loire, a conçu « Rouge Baiser », un accrochage sensible et remarquablement agencé d’œuvres de sa collection.
À Saint-Nazaire, la disparition des chantiers navals a laissé vacants de nombreux espaces. Mais c’est sur le site du port lui-même que Felice Varini, avec Suites de triangles (2007), réussit à imposer une nouvelle conscience du territoire. Reconstituée depuis une terrasse, une ligne adjoint des figures géométriques éclatées dans l’environnement, sur des hangars, des toits ou des silos. Réassemblés ou pas, ces motifs constituent le prodige d’amener le regard à se détourner du large pour redécouvrir un port délaissé.
Sur les rives de l’Estuaire, les sites livrés aux artistes jalonnent le territoire. On peut les aborder par la terre ou les découvrir par voie d’eau, notamment grâce à une croisière fluviale quotidienne spécifiquement organisée.
Si les interventions sont d’intérêt inégal, certaines s’avèrent particulièrement pertinentes ou drôles dans ce contexte. Avec Did I Miss Something ?, Jeppe Hein a installé un jet d’eau de 20 mètres de hauteur, qui ne se déclenche que si quelqu’un s’assoit sur banc situé sur la rive. Près d’une écluse, Erwin Wurm a accroché un bateau déformé qui semble vouloir rejoindre ses congénères (Misconceivable, 2007). Un curieux campement d’architectures mobiles et d’habitats légers – avec des projets de Dré Wapenaar, Atelier Van Lieshout ou Denis Oudendijk – fait surface à Frossay. Et on voit même un réplique de l’ancienne auberge de Lavau-sur-Loire s’enfoncer dans le fleuve (Jean-Luc Courcoult, La Maison dans la Loire, 2007).
Certaines installations, telles celles de Buren, Wurm ou Tadashi Kawamata, qui toujours à Lavau a pensé un chemin s’enfonçant dans les marais qui aboutit à un observatoire (L’Observatoire, 2007), sont pérennes. Elles viendront enrichir les prochaines éditions, prévues en 2009 et 2011. Occasion sera alors donnée de mesurer le chemin parcouru par cette identité territoriale en cours de constitution.
Saturday, 30 June 2007
Le trésor de l'ocean arctique
J'ai déjeuné aujourd'hui avec un de mes "disciples", un jeune russe très intelligent et surtout impliqué dans les opérations de ce type. Il a confirmé que la mission est bien revenue victorieuse. La Russie espère tirer du sous-sol des ressources pétrolières encore plus importantes que celle du moyen-orient. On peut donc présager que dans quelque temps les différentes puissances qui ont un petit bout du gâteau (le sous-sol de l'arctique est débité en tranches ou en quartiers, affectés à des pays comme la France) feront tout pour le revendiquer. Il n'empêche que c'est la Russie qui sortira gagnante et cela renforce encore l'hypothèse d'un retour en force de la puissance ex-soviétique et du danger pour l'Europe de s'en détourner pour des raisons idéologiques. H.M.Bronstein, m'a dressé un tableau inquiétant de ces brise-glaces géants mus par l'énergie nucléaire et qui attaquent la banquise en faisant s'effondrer sous leur poids la couche de glace. Il a évoqué, les troubles écologiques que pourraient entraîner l'exploitation forcenée du sous-sol polaire. Je crois me souvenir que c'est le père de mon disciple qui détient les chantiers navals ou naissent les brise-glace atomiques russes. La question reste entière : comment cela se fait-il qu'aucun journal ne se soit emparé de cette nouvelle essentielle pour la commenter et la soumettre à débat?
Statistiques au cinquième mois d'existence.
Comme de coutume nous réflechissons à l'évolution du blog en consultant les statistiques. Ce dernier mois a présenté un pic tout à fait anormal, analogue à celui observé la veille du deuxième tour des legislatives, qui devait ensuite dépasser le millier de visites quotidiennes pour retomber à un rythme de croisière de 300 visites environ.
L'augmentation du nombre de visites accuse un doublement tous les deux mois.
Du 3 février à hier, on note les chiffres mensuels suivants
1712
4915
7239
11528
14092
En cinq mois, 269 articles ont été rédigés dont 6 par notre ami Bonnet (art contemporain), 414 commentaires, ont été adressés dont 94 provenant de mes réponses. 3.600.000 caractères attestent la "densité" soutenue du blog qui s'est enrichi de vidéos d'initiation musicale. Le record absolu des visites par article est "Rires et pleurs" (988 visites) adressé par mon ancien assistant, Bruno France-Lanord, suivi par "parapsychologie" (847 visites). D'une manière générale les commentaires reçus par email sont exceptionnellement encourageants et semblent indiquer qu'en dépit de sa taille modeste ce blog est bien placé par son niveau de qualité. Niveau qui est reflété par la qualité des commentaires, et en dépit - et à cause - de critiques de ma bonne foi, est singulièrement peu partisan, accueillant des internautes de toutes les convictions et de tous les courants politiques. Ce qui provoque des confrontations toujours honnêtes et dignes, ce qui tranche avec d'autres où chacun se renferme sur ses positions.
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Cronache italiane
Riassunto.
1. I giornali italiani i più noti, quando si esaminano con attenzione mostrano tutti un "bias" in favore del pensiero unico intelletuale europeo, cioè
- Una diffesa dei colpevoli et degli agressori considerati comme le vittime della societa, al danno delle vere vittime, che sono parte del sistema d'oppressione/
- Una preferenza par i musulmani : turchi, albanesi, kosovari, nord-africani...La decisione si attirarli sul nostre suolo, comme un mezzo di accrescere la natalità e la biodiversità
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