Bouillon de cultureUn décodage de l'Art ContemporainARTISTES DE L'APOCALYPSE Une spectrographie de l'Art du XXIe siècle
Introduction La scène de l'art contemporain se présente sous le signe de l’extrême. Extrême par les événements qui agitent la société et qui orientent les travaux des artistes, extrême par les prises de positions idéologiques affichées, extrême par la babélisation planétaire entraînée par la perte des repères. Ce travail s’efforce de clarifier la situation des artistes au XIXe siècle et de donner des clés de compréhension que quelques œuvres majeures. Afin d’éviter tout malentendu, il convient ici de définir ses limites. En effet le terme d’art et d’artiste est pris dans un sens très restrictif : celui qu’interrogent ceux qui fréquentent les musées, visitent les galeries, et lisent les revues et les ouvrages sur l’art contemporain. Bien que la plupart des artistes et des théoriciens se plaisent à affirmer qu’il n’existe aucune frontière définissable entre l’art populaire et la « mass Kultur », comme la BD et les documentaires, ou encore les productions des taggueurs et des agitateurs politiques, dans la pratique, ils forment un club très spécialisé, très fermé, ouvert uniquement à quelques initiés et à de riches collectionneurs. Alors que n’importe quel passionné pouvait rencontrer Picasso à la Coupole, et encore naguère on pouvait, comme moi-même, discuter avec Miro, Dali ou Dubuffet, aujourd’hui ce serait un rêve impossible. Tachez d’aborder un Jeff Koons, un Richard Prince, où n’importe quel ténor de l’avant-garde, tous ouvertement opposés à l’élitisme et aux puissances de l’argent !
Aujourd’hui, comme au temps de la Renaissance Italienne, les grands artistes sont des stars, des personnalités richissimes et inaccessibles, mais au contraire des génies des âges d’or, ils s’opposent à tout élitisme et revendiquent leur appartenance à l’humanité, sans distinction de valeur. Ce travail, loin de proclamer que n’importe qui est artiste et que c’est le spectateur qui fait le tableau, prétend que tous les artistes ne se valent pas, que dans leurs œuvres, il en est de bonnes et de moins bonnes, et que n’importe quel discours à leur sujet est moins important que celui du créateur lui-même, qui généralement sait fort bien ce qu’il fait et n’apprécie guère que l’on détourne son message.
Continuer à lire "Un décodage de l'Art Contemporain" Bouillon de culture devient brouillon d'incultureLe déclin de la culture Phénomène caractéristique de la civilisation occidentiste (pour utiliser le néologisme de Zinoviev), l'écart se creuse entre les culturellement pauvres (qui ne sont pas forcément les économiquement pauvres, bien au contraire) et les culturellement riches, entre culture de masse et culture érudite. En France, la manifestation télévisée de ce phénomène a été désigné par François de Closet, courageux pourfendeur des privilèges de toute sorte,par "et puis m...). Il dénonçait l'aridité et le snobisme triste de Arte, dernier refuge d'une culture élitiste, qui précipitent le grand public vers le tout à l'égoût des chaînes grand public.
Continuer à lire "Bouillon de culture devient brouillon d'inculture" Introduction à la psychologie de l'ArtL'art contemporain, entre génie innovateur, spéculation et fumisterie
Elucider une oeuvre d'Art, exige deux démarches complémentaires. D'une part la connaissance du processus de perception artistique : qu'est-ce que comprendre? Faut-il comprendre ou aimer? Qu'est-ce que la fidélité à une oeuvre? Qu'est-ce qu'un malentendu artistique (non seulement rejeter une oeuvre valable, mais aussi aimer pour de mauvaises raisons).
D'autre part la définition des critères de valeur en jeu. Certains retiennent le plaisir que procure la contemplation, d'autres sa valeur sociale, ou encore la rigueur de son développement formel. Les notions de "beau" et de "laid" ne sont plus des concepts évident à l'ère où l'immonde ou le détritus peuvent être admis au panthéon des chefs d'oeuvre. (L'exploitation de cadavres humains, ou des manifestations scatologiques).
On s'intéressera à des domaines très différents, du paysage chinois à l'hyperréalisme américain, de la musique polyphonie de
Continuer à lire "Introduction à la psychologie de l'Art" IntroductionRazzia sur un musée
L'histoire des instruments d'écriture est intimement liée à celle de transmission des textes, des calames arabes, des pinceaux chinois et des stylets romains, à la plume d'oie, à la "sergent major" et à la plume calligraphique parallèle, chef d'oeuvre de haute technologie, conçue par le leader des instruments d'écriture, le japonais "Pilot".
En 1990, encouragé par Kymiasu Tatsuno, l'un des meilleurs connaisseurs mondiaux en matière de stylos de collection, par Rafaella Simoni Malaguti, qui fabriquait
Le premier site se trouvait au Centre Culturel des Capucins, à Montfort l'Amaury. Lors du rachat du Centre par l'Oréal, il fut transféré rue de Chaillot, puis au 3 rue Guy de Maupassant, à Paris. Il était composé de quatre sections : la préhistoire du stylo, aboutissant au premier stylo fiable créé par Waterman en 1883, le premier âge d'or du Stylo , de 1900 à 1930, le deuxième âge d'or, de 1989 à 2000, enfin les grandes innovations grand public comme le stylo à bille, le gel, les stylos calligraphiques.
Le musée présentait la seule collection couvrant de manière presque exhaustive et équilibrée toutes ces sections. Il fut victime d'un hold-up en l'an 2001 qui vit disparaître la quasi-totalité des pièces les plus précieuses, mais il en subsiste quatre publications en couleur, et surtout une connaissance et une expertise qui dépassent le simple champ du collectionneur mais projettent un éclairage passionnant sur l'évolution esthétique et technique d'un objet qui a perduré pendant des millénaires.
La rubrique contiendra un survol sur l'évolution des instruments d'écriture, le récit du hold-up et les péripéties qui ont émaillé la recherche des pièces volées, véritable polar, nous transportant du milieu des trafiquants yougoslaves de Saint Denis, aux maffiosi de Biélorussie, et dévoilant les agissements douteux d'une compagnie d'assurance et de la justice de Hanovre. Continuer à lire "Introduction" Introduction
Le musée du Stylo et de l'Ecriture
J'ai ouvert voici quinze ans un musée du stylo et des instruments d'écriture, sans conteste le plus important du monde. Lors de son transfert d'un local rue de Chaillot à Paris, au site actuel, 3, rue Guy de Maupassant, il fut victime d'un Hold Up sanglant, et la plus grande partie de la collection fut volée. Au cours d'une enquête digne du "code Vinci", on retrouva à Hanovre le recéleur, mais les autorités allemandes interdirent aux policiers de
Le musée se tourna alors vers la calligraphie et l'écriture, sous le parrainage d'un des plus grands calligraphes mondiaux, peintre de talent : Claude Mediavilla, président de l'association des amis du musée. J'ai été son modeste élève et j'essaie de délivrer dans cette rubrique des bribes de l'enseignement reçu. Je me suis attaché notamment à mettre en contexte les relations entre un texte et sa forme : calligraphie, écriture formalisée, tapuscrit, SMS ou calligraphie reconstituée par un logiciel.
Introduction
Bouillon de culture est le titre d'un livre édité par Fayard en 1987 et qui a fait l'objet d'une émission d'Apostrophes. Par la suite Bernard Pivot a utilisé le titre pour une série d'émissions, sans d'ailleurs prendre la peine de me demander mon autorisation. L'émission ainsi que le livre, firent l'objet d'un tollé général de la part de l'intelligentsia et me valut un ostracisme général. En effet il était du début à la fin politiquement incorrect. Quelques unes de ses propositions furent déclarées inconvenantes et rétrogrades. La principale contestation porta sur la différenciation socratique établie entre haute culture et culture dégradée, alors que le relativisme et le "tout se vaut" triomphaient. Une autre, fut la prédiction qu'avec la multiplication des chaînes de télévision, le niveau culturel baisserait au lieu d'augmenter. Enfin on déclara mes propos élitistes car je prônais le nivellement par le haut, la fréquentation des grands génies du répertoire mondial et de tous les temps, plutôt que l'exaltation snob du banal et du pire. Mai 68 y était décrit comme une régression plutôt qu'une libération. Aujourd'hui, les prévisions de Bouillon de culture, devenu un "Brouillon d'inculture", se sont tristement réalisées. Il suffit de lire l'ouvrage très documenté de Paul Ardenne (Extrême) pour s'en convaincre. Alors que, suivant l'exemple des instructeurs d'autrefois, je recommandais la diffusion des chefs d'oeuvre du patrimoine auprès des masses populaires, je fus taxé d'élitisme. Cette rubrique approfondit la notion de différenciation culturelle. Si tout ne se vaut pas, quels sont les critères de valeur valides?
IntroductionL'"AC" est la frange la plus actuelle de l'Art, et suit le post moderne. Ses particularités: confusion et pléthore, dépassement des limites, prépondérance du facteur financier. Continuer à lire "Introduction" Dimanche, 11 mai 2008Le journal du 10 mai 2008Le journal du 10 mai : le sort funeste du musée du stylo et de l'écriture.
CHRONIQUE Des merveilles et des horreurs
Le musée du stylo, de loin le plus important du monde, avait un double rôle pédagogique. D'une part c'était le Conservatoire National du Stylo et il y manquait à peine une cinquantaine de pièces importantes pour atteindre l'exhaustivité, d'autre part un rôle pédagogique destiné à la réflexion sur les notion de beau et de laid, de novation technique et de luxe et de quintessence.
Le point de départ de la réflexion fut un ensemble de plaquettes sur la quintessence dans les divers pays. De la quintessence, on en n'a ou on n'en a pas. Quand on en a, on en a et l'objet exprime l'âme d'un pays. Par exemple le Ray Ban, l'eau Perrier, la grand piano à queue Steinway, la baguette de pain, etc.
Nous sommes envahis dans notre monde par un tombereau de kitsch, de faux luxe, de tape à l'oeil. Un de mes clients m'a demandé de comprendre en quoi l'univers Hermès est si différent des autres, et le distinguer avec l'artisanat de très haute qualité, le luxe, le faux luxe, et les imitations.
Avant de poursuivre, je rappellerai la triste histoire du musée, dont les 95% des stylos ont fait l'objet d'un hold-up sanglant. Depuis, c'est au compte goutte que les gardiens s'en sont donnés à coeur joie. Ce fut pendant que j'étais à l'hôpital que disparurent quatre pièces d'exception, dont trois irremplaçables. La plus rare était un OMAS millénium aux vingt faces insérées de nacre, un tour de force unique. Il disparut pendant mon absence. Une autre pièce était un Namiki en laque témoin de l'art des laqueurs, le troisième un Parker en trois ors entrelacés. J'ai profité de la penshow pour proposer de racheter une de ces pièces quel qu'en soit le prix, mais il ne faut pas croire aux miracles, de toute la collection volée, aucune pièce ne refit sa réapparition. Enfin, sait-on jamais? L'appat du gain fait bien de choses pour de vugaires voleurs.
Le modus opérandi obéit à des cactéristiques communes cette fois. Pendant que j'étais à l'hôpital, semi inconscient et amnésique, entre la vie et la mort, un certain Jean-Claude Amanatian avat été chargé des inventaires. Cet homme était de confiance mais totalement incompétent et bien en peine de distinguer une millénium d''un Ancora. Pour l'inventaire le musée était fermé pour travaux et notre expert Kimyasu Tatsuno qui fonda avec moi la collection depuis le début chercha partout les pièces volées. En vain. Les supports étaient indemnes : coquille de cristal de Murano, plateau contenant avec le Namiki, une écritoire de laque japonaise m'appartenant, etc. Le musée était sous alarme et il était difficile d'y entrer.
Que faire sinon de proposer de racheter à prix d'or une pièce similaire ... ou la pièce volée, en profitant des canaux de la Pen Show? Mais j'avoue ne pas me consoler du vol de la plus belle pièce, le millénium.
Une entreprise de troisième type, Hermès.
On a profité de mon séjour à l'hôpital et de l'incompétence du chargé d'inventaires; pour voler deux pièces irrmplaçable, la plus importante de loin étant le millenium de Omas, du temps où la firme n'avait pas eu le malheur d'attirer l'enthousiasme de Bernard Arnaud. Je ferai n'importe quoi pour la récupérer. Cet extraordinaire tour de force porte vingt facettes incrustées de nacre et il n'en existe qu'un exemplaire. Citons aussi un témoignage de Namiki chef d'oeuvre des maîtres laqueurs japonais et une savant entrelacement de trois ors pour Parker. Et la liste n'est pas close. J'ai lancé une offre de rachat pour le Namiki et le millénium s sans trop d'espoir.
Continuer à lire "Le journal du 10 mai 2008" Vendredi, 11 avril 2008Le journal du 11 avril 2008CHRONIQUE FONDATIONS
Où Stanley Kubrick (L'Odyssée de l'Espace) et Igor Asimov (Fondations I et II) font leur apparition.
Cela peut paraître étrange de citer ces best-sellers qui peuvent paraître désuets à la suite d'une réflexion sur les Haïku et l'Apocalypse. Et pourtant...
L'Odyssée de l'Espace,le film de Kubrick met en scène dans un décor de style Thual-Knoll années cinquante, une compétition mortelle entre la la méchante Russie (le KGB) et le gentil Occident (anglo-saxon). Cette rivalité semble conduire à une explosion mondiale préludant à la naissance d'un foetus planétaire, surhomme capable de vivre dans le cosmos, sans oxygène, un bébé qauntique en quelque sorte. Le catalyseur est un étrange monolithe de proportions parfaites : 12 X 22 X 32 X 42 etc .... soit un paralléllépidèque de 1 X 4 X 9 visibles, à la surface noire brillante et aux arètes coupantes. Cet étrange objet est un catalyseur de développement D+++. Il apparaît aux étapes décisives de l'humanité, quand le singe devient hominidé par exemple. Et les singes-hommes le frôlent avec la même stupeur craintive. Mais lorsque le monolithe entre en conjonction avec Jupiter, il s'anime et se met à gronder, à vibrer. La fin est inattendue. In fine les hommes se trouvent captifs dans une pièce très réverbérante, ressemblant à un hôtel de New-York et garnie de livres, de plats somptueux mais les livres vus de près sont flous, et les plats insipides. On voit les hommes vieillir dans la solitude, en compagnie du monolithe qui assiste à leur mort. N'est-ce pas étrange?
La série Fondations, Fondation et Empire, Fondation deuxième Fondation etc... décrit une monde hypergalactique hyper-centralisé. La planète, centre de la galaxie, Trantor, n'est qu'une immense bureaucratie ossifiée, incapable de contrôler les planètes lointaines. La série est un éloge au retour à la nature et à la décentralisation, et en ce sens elle est très proche de nos préoccupations d'hommes du XXe siècle.
Un même message, bien de notre temps
Il concentre haine de la bureaucratie et des grandes métropoles, humanisme, recherche du développement, du retour à la nature, aux valeurs vraies et au troc. Importance accordée à la télépathie, aux ondes de forme, (Les Capucins).
Continuer à lire "Le journal du 11 avril 2008" Jeudi, 10 avril 2008Le journal du 10 avril 2008CHRONIQUE Les quatre covenants
Qu'est-ce qu'un covenant?
Ce terme de provenance médiévale, était utilisé dans le management anglo-saxon pour désigner un pacte de soumission totale et de fidélité absolue entre les élites des grandes compagnies et les maîtres. Par exemple la Shell, IBM, ou Auchan passent un tel pacte qui assure une stabilité et une adhésion exceptionnelles avec la firme. On ne quitte pas un tel lien, ce serait une trahison.
Aujourd'hui tout est changé apparement à cause de l'abandon du sentiment d'appartenance, et l'instabilité des mouvements de personnel. La notion de respect a fait place à celle d'utilitarisme.
J'ai utilisé ce terme pour désigner les relations désinteressées que j'entretiens avec de très grands groupes mondiaux. C'est la contrepartie de la fidélité sans faille que je leur assure. Les patrons des groupes doivent s'engager à signer avec moi quatre covenants :
1. La confiance totale 2. Le respect 3. La ponctualité et le contact régulier toutes les trois semaines 4. L'éternité, c'est à dire l'assurance que le contact ne sera jamais rompu.
Le dernier est le plus difficile à obtenir. En effet on peut rétorquer qu'on se connaït à la longue, et que des incompabilités d'humeur peuvent se manifester en cours de route. C'est ce qui explique qu'un seul ait osé signer un tel convenant, en signe de confiance et de durabilité. C'est pourquoi je le considère comme mon meilleur ami, à la grand rage des autres.
Mais Auchan et bien d'autres comme V.M. ou Mme de B. pratiquent depuis longtemps dans les faits une telle durabilité et je dois les considérer comme faisant partie de ma famille, mieux encore qu'un ami. Continuer à lire "Le journal du 10 avril 2008" Mercredi, 9 avril 2008Compléments du Journal du 30 mars, par Emmanuel DYANVoir : le journal du 30 mars.
Actuellement en voyage en Israël, j'ai profité d'une journée de libre pour me rendre dans le nord du pays.
Sa particularité : les plus grands noms du Judaïsme y sont enterrés : Maïmonide, Yohanan ben Zacaï, Rabbi Meïr Baal Ha’Ness, Rabbi Akiva, etc ..
On dit que Luzzato aurait complété la vie de Rabbi Akiva. En effet, Haïm Luzzato est mort à 39 ans alors que Akiva n'a commencé son étude qu'à l'âge de 40 ans.
Emmanuel DYAN.
La vue et la tombe de Haïm Luzzato.
La tombe de Moshe Haïm Luzzato.
La tombe de Rabbi Akiva
Continuer à lire "Compléments du Journal du 30 mars, par Emmanuel DYAN" Samedi, 1 mars 2008Le journal du premier mars 2008Chronique L'évolution du blog Nous essayons BFL et moi de clarifier ces notions subtiles et imbriquées de manière inextricables. Je pense avoir trouvé une bonne formulation dans le journal du 17 février, mais chose étrange, mon lien ne fonctionne pas alors que d'autres internautes l'utilisent aisément.
►♦♦♦ Ce lien qui renvoie au journal du 17 février 2008 ne fonctionne pas sur mon ordinateur
Je suppose que cela est dû au surencombrement anormal de la fréquntation. Un visiteur ou plus entre toutes les minutes dans le blog et actuellement à 21h27 plus de 5 580 sont entrés ce premier mars dans le site. Ce sont sans doute des curieux à en juger le faible nombre de hits : 7687. C'est sans doute un phénomène tout à fait conjonctuel.
Le billet de la comtesse Il est tellement riche et complexe que je dois prendre mon temps pour en déchiffrer le sens.
Une nouvelle "groupie" Je vous présente Sandrine, une charmante et talentueuse jeune femme, informaticienne de grand talent, qui dévoue son temps à m'aider à reclasser mes documents, car mon appartement est à l'image de mon cerveau. Trop de livres et de papiers encombrants et morts. Une idée à vous soumettre : j'ai des milliers de CD dont je ne sais que faire, et une centaine de DVD et de CD atteignant le sublime. Pourquoi être seul à ne pas en profiter? Un tiers a disparu pace que ceux à qui je les ai prêtés ne les ont jamais rendus. Comment mettre en place un système de contrôle et de gestion du stock? Je dispose aussi d'une bibliothèque importante sur l'Art Moderne, la peinture chinoise et japonaise et d'innombrables ouvrages professionnels sur la systémique qui dorment dans des caisses.
Trop, c'est trop. J'ai enfin pris un temps de vacances, où j'exclus toute activité professionnelle et que je consacre à la reconquête de mon cerveau après ces jours d'horreur. J'ai pu ainsi me rapproprier deux sonates de Mozart, et demain je vais revisiter mon oeuvre préférée : l'adagio de la Sonate Op. 106 de Beethoven. Cela me prendra moins de temps que ma tentative de faire fonctionner mon lien.
Continuer à lire "Le journal du premier mars 2008" Le journal du 29 février 2008Chronique Statistiques révisées Mise à jour Une surprise !A la fin de cet après-midi, et de ce mois de Février, je me réjouissais de l'afflux de visiteurs pendant le mois de janvier qui était le Hit Parade absolu, et je comptais sur un chiffre plus faible en ce mois bissextile. Or voici les chiffres en fin de compte :
On a grimpé en quelques heures de 37 208 visites mensuelles (chiffre record du mois dernier), à 39 350 visites,soit le record absolu du blog à ce jour. Ce chiffre considérable et soudain, est dû à la montée du nombre de visiteurs en fin de journée qui a atteint le chiffre inattendu de 3 830 visiteurs. Cela explique aussi l'encombrement du blog.
Progression du travail pour Oleg Transmis aujourd'hui par mon fils.
Continuer à lire "Le journal du 29 février 2008" Vendredi, 29 février 2008Le journal du 28 février 2008Chronique Pataugeant dans le marais pour l'ami Olaf Pour soulager le mal de tête de mon ami, je lui avais imprudemment promis pour hier une liste et une bibliographe en anglais des auteurs cités ci-dessous... et en anglais. Hélas, je me suis heurté à la difficulté de trouver des références précises, et souvent en anglais, puis un traducteur. Au moins j'ai pu avec Bruno France Lanord en tirer une compilation compréhensible et simple. Il me reste à trouver une bonne volonté qui m'aide à transcrire tout ceci en anglais, le mien étant plus qu'incertain.
Pièges de la presse J'ai autorisé quelques journalistes à filmer ma remise à L'Elysée par Le Président de la Republique, à condition 1. que je serais présenté comme un artisan de l'ombre, sans qualités particulières, le moineau déplumé dont j'ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog. Le but était de faire valoir le travail effectué par le Président et son équipe, pour équilibrer le sport et montrer qu'il avait pris conscience de la nécessité à son niveau d'honorer les gloires mondiales. Ce qui compte est le travail effectué de façon brillante par le Président qui a su de manière discrète et nette, se rallier l'adhésion enthousiastes d'artistes comme Bill Viola, le plusgrand vidéaste du monde, Gerhard Richter le plus grand peintre du monde, le Maître Henri Dutilleux, le plus grand compositeur du monde, et j'en passe. Je n'ai moi-même été qu'un catalyseur et un simple intermédiaire.
A ma grande indignation je découvre les trois pages de France-Soir,. Elles me consacrent trois pages d'hagiographie et relèguent d'éminentes personnalités comme le héros Mimoun (Grand Officier) ou la grande anthropologue professeur au Collège de France, à l'état de timbre poste. Je crus mourir de honte, car le soupçon est facile : "le modeste professeur" a demandé à France Soir d'assurer sa notoriété. Cet article sirupeux et décalé, plastiquement inacceptable, pouvait faire croire que le journal avait cru me faire plaisir en échange de je ne sais quelle faveur. Or, comme le savent mes internautes, j'ai toujours réclamé la mise en écart de ma personne au profit d'une cause ou d'un but qui me dépassent. Mon invisibilité et mon évitement de toute allusion médiatique publique à ma personne étaient mon honneur. Qu'on juge de mon bouleversement.
J'ai en ai conçu une telle peur de la presse, que j'ai demandé à tout journaliste de s'abstenir à l'avenir de toute allusion à ma personne. Je n'existe tout simplement pas. J'ai également interdit à plusieurs d'entre eux d'écrire quoi que ce soit qui fasse allusion à mon existence. Un "moineau déplumé" ne mérite aucune mention.
J'espère que ce regrettable incident sera vite oublié et ceux qui me connaîssent imaginent mes réactions horrifiées.
En attendant, bien que nul ne lise cette feuille - sauf mes adversaires que m'a fabriqué cette feuille autrefois glorieuse - le mal est fait. J'existe enfin pour eux médiatiquement !
Le point du travail effectué pour Olaf.
*****
On a avancé. On a simplifié avec BFL toutes les étapes nécessaires pour comprendre Ondes, Noeuds, et Réseaux. Je crois qu'une lisibilité convenable a été atteinte. Ceux qui se plaindraient encore, qu'ils méditent cette citation de Niels Bohr :
Par ailleurs j'ai cherché les références bibliographiques. Il est très difficile de les dénicher et tantôt elles sont en anglais, tantôt en français. J'en ai posté dans le blog, en vrac, comme elles se présentaient. Encore faut-il harmoniser tout cela, ce qui me donne à y penser la migraine. J'ai tout éliminé d'inessentiel tel que les lieux et les morts, en conservant une mention sur l'importance des auteurs. Continuer à lire "Le journal du 28 février 2008" Mercredi, 20 février 2008Le journal du 20 février 2008Chronique Dialogue avec Bruno France Lanord (suite)
J'ai joint France Lanord pour avoir ses réactions à notre dialogue. D'un ton très embarrassé, il m' avoué n'avoir rien compris à tout ce fatras de Pôles, Réseaux et Noeuds Sémantiques. Il a même demandé à son asistant qui n'y a pas compris davantage.
Je me suis aperçu que cette incapacité à appréhender des notions qui - il faut le reconnaître - ne sont pas évidentes était due à deux faits élémentaires. 1. M. France Lanord qui est un académicien et un lecteur classique n'est pas accoutumé à la lecture des billets. Or on sait que ces derniers se lisent à l'écrevisse, de manière inverse à un roman policier par exemple. Il faut descendre assez loin dans le passé pour ensuite remonter le temps dans le sens de la démonstration. Par conséquent il faut lire dans l'ordre, d'abord les Masterclasses pour Alex, puis la séquence des diners, déjeuners et autres rencontres avec de hauts personnages porteurs d'idées cibles. La progression est d'une extrême importance. Par exemple il faut aborder Piaget avant Popper qui fait avancer la théorie d'un cran. 2. Pis encore, M.France Lanord a survolé. Il n'a lu que des bribes fragmentaires d'un ensemble fortement axiomatisé, par éxemple en éludant Jaynes ou Osgood. Moi-même ai renforcé les lacunes en oubliant de parler de parapsychologie et des travaux fondamentaux de Sir John Eccles ( je crois qu'il était véritablement un "sir" celui-là !) 3. Faut-il le répéter, ce que j'ai écrit n'est pas un roman divisé en chapitres par ordre croissant mais un blog dont les séquences dont le début est en arrière dans le passé. Cette réflexion ne peut s'accommoder d'une lecture superficielle.
4. J'ai repris quelques séquences pour France-Lanord. Il a alors à peu près compris le sens de tout cela : "quand vous parlez je comprends tout, mais pas lorsque vous écrivez" s'exclama-t-il. Il m'a proposé de venir avec un bloc-notes pour essayer d'écrire sous dictée l'enchaînement des concepts.
Je vais encore devoir reprendre tout cela pour simplifier et clarifier encore les notions essentielles. Les pôles, les réseaux, les noeuds, ne sont pas bien définis. France-Lanord ,n'a pas clairement compris le seuil de basculement de la physique quantique à la physique classique. Ce serait plutôt 10-34 plutôt que 10-14 mm. (Constante de Planck).
Par ailleurs la recherche fonctionne ainsi : en spirale, en soubresauts et en contradictions. Pénible.
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Commentaires
mar 13/05/2008 à 16:48
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sam 10/05/2008 à 05:58
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ven 09/05/2008 à 18:04
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ven 09/05/2008 à 11:10
Cher Professeur, vous ne pouve z pas savoir a quel point je s uis heureux de vous lire a nou veau, j'ai essayé de vou [...]
ven 09/05/2008 à 01:35
Bon retablissement et nous avo ns hate de lire a nouveau notr e blog prefere!
jeu 08/05/2008 à 22:20
Cher professeur, merci pour ce mot qui me rassure - j'étais très inquiet. Reposez-vous bi en.