OuvragesOuvrages conseillés
D'après Fomenko, l'antiquité et et la bible ont été fabriqués au XVe-XVIe siècles. L'ancien tetament se réfère à des événements médiévaux et l'Apocalypse fut écrite après 1486 A.D.
Ce livre, le troisième d'une imposante suite de sept volumes, est édité chez Delamère Publishing Liens : http://history.mithec.com
Note : Mithec est l'éditeur de mes vidéocassettes pédagogiques.
Ouvrages de Bruno Lussato
2007. Le dernier ouvrage paru. Dédié à Arnaud Gobet
Fayard 2000. Un livre qui souleva une levée de bouclier chez les informaticiens. On les comprend! Un exemple de désinformation traité dans la version originale de Virus.
Fayard, 2005. Dédié à Pierre Boulez, qui accepta d'écrire l'avant-propos. Il fut à l'origine, de ce travail, et avec François Regnault, il ne cessa de m'encourager. Il en est résulté la monographie la plus importante (au moins en poids et en nombre de pages) jamais.écrite sur une oeuvre, toutes disciplines confondues.
Robert Laffont, 1996. Un plaidoyer en faveur du small is beautiful, une sonnette d'alarme contre le gigantisme et la course à l'intégration sans fin, décrite comme "l'esprit de Davos" et conduisant au noeud sémantique Matrix. (voir Virus).
Plon, 1999. C'est celle des entreprises proches du terrain et des réalités. Parmi ses signes avant-coureurs, citons vogue de la notion de "gouvernance" qui prend en compte les collaborateurs et les parties prenantes de l'entreprise. Cet ouvrage introduit les notions de développement durable et de commerce équitable.
Interéditions, 1993. Cet ouvrage préfigure ce blog par son but : déceler l'information qui se cache derrière l'information et par la variété des sujets abordés. Parmi les chapitres les plus originaux, on trouvera une lecture de l'astrologie due à Marina Fédier qui remet en cause aussi bien les positions des sceptiques, que celle des charlatans.
ESF, 1991. Un ouvrage spécialisé qui est à la base de certains chapitres de Virus. Il s'insurge contre le réductionnisme des neurosciences et des béhavioristes, et, à la suite de Karl Popper, tient compte de la spécificité irreductible des états de conscience. On y combat la tendance pernicieuse de ramener la personne humaine à un tas d'organes parcouris par des flux hormonaux, ou à un automate perfectionné.
Laffont 1995. Le premier ouvrage tirant la leçon de l'évolution d'une technologie et de ses influences. Il s'appuie sur l'importante collection du musée du stylo que j'ai fondée, et dont la plus grande partie a été volée au cours d'un hold-up, et disparue grâce à la honteuse inertie de la justice de Hanovre (c'est un euphémisme). Plusieurs autres ouvrages paraîtront sur la collection dont une plaquette synthétique destinée aux amateurs et plusieurs vidéocassettes.
Nathan, 1989. Ce livre fut retiré par l'éditeur tout de suite après avoir été imprimé. La raison en fut sans doute la peur des represailles que l'on imagine. Il fut cependant largement diffusé dans sa version italienne et espagnole.Dédié à mon fils Pierre qui usait et abusait du petit écran.
Les éditions d'Organisation, 1982. Un livre destiné aux professionnels et aux étudiants, faisant suite à "la microinformatique". Je prévoyais la fusion des jeux video, de l'ordinateur, des logiciels graphiques et de l'internet, comme une tendance lourde de l'informatique. C'est ainsi qu'aujourd'hui, dans les grandes surfaces, on tend à regrouper toutes ces technologie en un seul rayon, ce qui donne raison à cette anticipation. A défaut du mot (qui n'aura jamais le succès de "microinformatique") la chose est bien là.
Nathan, 1989. Une version moins grand public que Bouillon de Culture et faisant état de l'expérience du Centre Culturel des Capucins. Dédié à ma soeur Marina Fedier, qui fonda avec moi le concept et qui continue à le porter chez Auchan.
Laffont, 1986. Ce livre passa à Apostrophes, où je tombai dans tous les pièges que me dressa d'un air bonasse, Bernard Pivot qui, sans me demander mon avis, emprunta le titre de mon livre pour son émission. Le titre original devait être Brouillon d'inculture, mais mon éditeur pensait qu'un titre négatif se vendrait mal! Je pourfendais dans ce livre le "tout se vaut", me heurtant de front à Philippe Soller, dont de surcroît j'estropiai le nom! Ma carrière médiatique fut condamnée ce soir-là. Il me faut avouer que je sortais de chez le notaire, où je venais de signer le contrat d'acquisition du Centre Culturel des Capucins. J'avais acheté ce monastère la nuit, dans l'obscurité totale, et je me demandai pendant toute l'émission ce que je découvrirais le jour venu. J'eus une heureuse surprise qui compensa les injures du Canard Enchaîné. Cette feuille estima que ma place était au Zoo, dans la cage aux chimpanzés, et que les enfants devraient me donner des cacahuètes. Il paraît que c'est un honneur que d'être insulté par le Canard, mais il n'empêche que je me mis à dos toute l'intelligentsia parisienne, gauche et droite confondues. Il est des frontières que l'on ne saurait franchir. Je fus cependant récompensé par plusieurs magnifiques émissions dans "la Marche du Siècle", où le peuple, le vrai, témoigna en faveur de mon combat pour l'élévation du milieu culturel. Ce livre fut dédié à François Dalle, pour qui je garde une affection et une admiration inaltérables.
Fayard, 1981. Je dois ce best-seller à l'appui de Jean-Jacques Servan-Schreiber, qui mit à ma disposition Mme Abecassis, une talentueuse spécialiste des relations publiques. Par la suite le président Mitterrand devait à la suite de cette lecture, ordonner la création du Centre Mondial de l'Informatique. J'en refusai la direction, car d'une part j'étais professeur à Wharton, où mes collègues riaient sous cape de la prétention de ce machin prétentieux et nul, d'autre part je pensais que dans le genre comique et inoffensif, ce projet grandiose était le pendant du sinistre rapport Nora-MInc, qui lui, sombra, entraînant dans sa chute toute l'informatique française.
Les éditions d'organisation, 1980. Une réédition d'un dossier qui fut un best seller et exerça une influence indéniable.
La relation du combat contre la politique démente, avalisée par le rapport Nora-MInc, et qui condamna à la disparition les futurs Steve Job et Bill Gates français, afin de sauvegarder les intérêts des puissants Télécoms.
Les Editions d'informatique, 1974. Le premier ouvrage sur ce que je devais appeler la micro-informatique, au grand scandale du milieu professionnel. IBM m'appela "Megalon de Micromégas" et m'accusa de préférer les petites marmites aux grands chaudrons. Je ripostai en nommant le géant bleu "JCN, we try better, nicer and we play golf". La bataille contre IBM, me valut de perdre ma chaire à L'institut du Management de la technologie à Milan. Mais plus tard, je me reconciliai avec la firme et elle me suivit dans la stratégie du PC. En récompense, elle me soutint dans ma candidature pour une chaire tournante à Wharton, où je devins adjunct professor, dans l'attente de ma carte verte. Mais je rentrai en France en 1981, où se trouvait ma place à un moment critique.
Les éditions d'informatique, 1980. Le rapport Nora-Minc fut un modèle de désinformation technologique, pateline et dans le style énarque. Mes propos furent caviardés, afin de détourner la France de l'aide aux premier fabricants de micro-ordinateurs du monte, au profit d'un cerveau monstrueux, centralisant toute la mémoire de notre pays et censé répondre à sa confiscation par le géant IBM. On connaît la suite. Nous dûmes Jean Bounine, conseiller de François Dalle et moi-même, éditer à nos frais nos critiques, le livre blanc, et les débats, les ayant passés sous silence.
Masson, 1989. Une recherche sur les rapports entre l'homme et l'ordinateur. Réédition d'une publication scientifique spécialisée.
Dunod, 1977. Publication d'un ouvrage que j'écrivis dans des conditions de santé très particulières. Je passai une année entière sans dormir à la suite d'un traitement massif de cortisone. J'en profitai pour accomplir ce travail de tâcheron. Il me servit de peau d'âne pour briguer ma chaîre au CNAM et fut pendant des décennies, le vade mecum des étudiants français et anglosaxons.
Documents pédagogiques
Plaquettes, livrets, videogrammes.
Mon premier enseignement magistral fut radicalement centralisateur et technocratique. J'y prônais l'avènement des structures géantes, super intégrées (Integrated Information Management Systems) appuyé vigoureusement par les présidents des grandes compagnies dont j'étais le conseil, de la Shell à Philips. Les Chambres de Contrôle, sont des organes spectaculaires de surveillance et de verrouillage de toutes les informations, jusqu'au niveau le plus fin. Une sorte d'oeil de l'argus au service des centralisateurs. Par la suite je m'aperçus à ma grande déconvenue, que cela ne marchait tout simplement pas, où alors, au détriment de l'efficacité et de la considération que l'on doit aux collaborateurs de l'entreprise. J'avais le choix entre me taire, ou déclarer la guerre aux grandes organisations Matrix, au risque de perdre l'essentiel de mes revenus. André Bénard, président de la Shell, me déclara à ce propos " Les dinosaures ont ceci de bon : ils payent!". Je tins bon, et j'en fus récompensé, car j'acquis ainsi l'amitié et le respect d'illustres chefs d'entreprise, François Dalle en tête, qui partageaient mes idées.
Ci dessus à gauche. Titre du tiré à part d'un travail sur la modularité, paru aux Editions de l'informatique nouvelle, dirigée par J.P. Bouhot, qui joua un rôle considérable dans la diffusion de la microinformatique. La notion de module me préoccupait car elle seule pouvait assurer l'interchangeabilité des sous-systèmes connectés à un réseau commun. La notion de modularité peut également s'appliquer à la structure de l'entreprise et constituer une réponse à l'opposition stérile entre centralisation et subsidiarité. A droite, une plaquette qui connut un grand succès parmi les étudiants en management, et de nombreuses réédition en plusieurs langues. Elle condense les notions exposées dans mon premier livre "introduction aux théories d'organisation". Les organisateurs ayant disparu dans notre pays, une réédition de ces principes de base, souvent ignoré des informaticiens, pourrait être utile.
Ci dessus, le premier manuscrit daté de 1958 qui sera développé en 1961 dans un livre sponsorisé par les Chambres de commerce de Paris et où j'étudie l'interaction entre cerveau et psychisme. J'ose alors dénoncer la censure qui pèse sur la parapsychologie, que j'attribue à un processus de résistance analogue à celle qui refoule les évènements destabilisants.
Ci-dessus à gauche, la première production théorique de ma chaire de TSO. Le volume (plus de 800 pages très denses) et la difficulté de la formalisation théorique, rendait ce travail impubliable. Il fut repris et simplifié dans "La Théorie de l'empreinte", parue dix ans après. C'est un développement de la théorie de l'information psychologique (1958 - 1961) où je soutiens la thèse que l'information psychologique est irreductible aux processus neurologiques et physiques. J'ai ainsi rejoint les thèses de Popper, que je ne devais connaître que des années plus tard.
Ci dessus, à droite, la plaquette éditée le 19 décembre 1973, et qui pour la première fois dans le monde, définit les principes les applications, et... le nom de la microinformatique.
Cette plaquette fut sponsorisée par L'Oreal, et par l'Institute for Systems and Development à Genève, un Think TAnk fondée par d'anciens élèves de St.Gall. Les propos qui aujourd'hui se sont révélés être le fondement de la microinformatique, soulevèrent la fureur des informaticiens, des constructeurs dont IBM (qui m'avait soutenu jusque là et avec qui je dus rompre toute relation). Je fus diabolisé par le milieu, à l'instar de Carr à cause de son article pourtant timide, dans la Harvard Business Review.
Les autres plaquettes de l'ISD de Genève
Cette plaquette introduit David le chameau, le sympathique pourfendeur des logiciels abusivement complexe. Elle prend partie pour le netbook de Psion, qui représente un modèle d'économie et d'ergonomie. Ce petit ordinateur, basé sur EPOC était conçu par Palmer, un créateur génial et il constituait l'outil idéal pour les journalistes, les romanciers, et tous ceux qui n'avaient pas besoin d'un ordinateur pour des jeux video, ou pour éplucher des légumes. La bataille était perdue d'avance, car je ne pus persuader Palmer de l'intérêt de son produit. Il ne croyait qu'en EPOC et visait le marché du téléphone mobile.
La première page de la plaquette ISD.
Ci dessus, l'ère de l'écrivain public.
La plaquette résumant les premiers travaux sur la désinformation, qui servirent de socle à tous les documents postérieurs et à Virus.
Ci-dessus à gauche. Une plaquette sponsorisée par Philips, dont j'étais le conseiller, et qui prend partie pour le numérique contre l'analogique. Je pensais que l'avenir résidait dans des vidéodisques interactifs (aujourd'hui les DVD) et j'essayai de convaincre Edith Cresson de me suivre dans cette voie. Peine perdue. Il fallait soutenir Thomson, dont le standard était condamné. une occasion de plus, perdue pour la France, après la microinformatique.
Ci-dessus à droite et ci-dessous, une plaquette insérée dans une video cassette nommée "un amour de stylos" et expliquant l'évolution d'une technologie fascinante. Cette plaquette et le videogramme eurent un succès aux Etats Unis, patrie des collectionneurs de stylos. Mon Centre Culturel des Capucins, était doté d'un atelier de conception et de production des videogrammes culturels et pédagogiques, d'une grande efficacité, et d'un prix de revient compétitif, grâce à l'ingéniosité et le goût exceptionnels de Fréderic Maugard, véritable homme-orchestre. Pour financer cette production déficitaire, on réalisa des videos publicitaires pour Lancôme, Waterman, Parker, Primagaz, et Auchan. Lorsque les Capucins furent cédés à l'Oreal, au bout de quelques années la firme décida d'abandonner l'orientation culturelle du centre, peu conforme à sa stratégie nouvelle, et l'atelier cessa de fonctionner. Les videogrammes sont aujourd'hui édités par la MIthec.
Ci-dessus, le catalogue de la première exposition du Musée du Stylo et de l'Ecriture, à la Bibliothèque Nationale de France. Elle eut un immense succès et ouvrit la voie à quatre publications et à la création d'un musée, le premier du monde dans sa spécialité et situé à Paris, rue de Chaillot, puis 3,rue Guy de Maupassant. Après la défection de l'Oreal, un nouveau malheur frappa la collection : un hold-up sanglant qui en amputa la plus grande partie des trésors.
Je fondai au musée d'Art et d'Histoire de Genève, un centre d'initiation à l'Art moderne qui eut un grand succès grâce à une politique d'édition de plaquettes pédagogiques, artisanales. Remises gratuitement aux visiteurs, elles sont devenues introuvables et hors de prix. C'est pourquoi je projette de les diffuser sur mon blog un de ces jours (ou plutôt de ces nuits!)
En 1976, le Ring du centenaire, Boulez-Chereau- Peduzzi-Schmidt, avec la préparation dramaturgique de rançois Regnault, fut un évènement d'une portée considérable. A cette occasion, Didier Ades, Marina Fédier et moi-même, conçumes une émission de longue durée qui connut un succès foudroyant. Ce fut le hit de France-Inter, battant tous les records. On édita à cet effet deux cassettes d'initiation dont il ne me reste malheureusement que le premier volume. Ces cassettes furent également un succès, elles étaient présentées sous une jaquette en or gaufré dont nous étions très fiers, et accompagnées d'une plaquette explicative.
1979 N°spécial d'Obliques.
J'écrivis pour cet épais et important numéro spécial sur Wagner, trois essais dont un sur les désinformations sur le Ring, un autre sur les possibilités de réalisation cinématographique. Ces essais servirent de point de départ au manuscrit de 1979 , commenté par François Regnault, que je soumis à Pierre Boulez.
Fin 1989
Ce très beau catalogue paru la dernière année du Ring du Centenaire à Bayreuth, fut édité à l'occasion d'une exposition à la Bibliothèque Nationale de France. En tant que président du Comité d'Organisation, je rédigeai la préface et prêtai un certain nombre de pièces de ma collection.
La collection musicale eut plus de chance que celle des stylos. Elle comprenait trois sections : 1. un ensemble de partitions en édition originales souvent introuvables, des Quatre saisons de Vivaldi à La Nuit étoilée de Dutilleux. 2. une collection assez importante des partitions et des écrits sur Wagner (dont l'original de Ma Vie, dont il ne subsiste que deux versions complètes). 3. Une documentation sur le Ring comprenant des manuscrits, des partitions et des livrets, des extraits de presse, une riche iconographie, des enregistrements et mêmes de témoignages kitsch de l'engouement wagnérien. Cette collection est sans doute la plus importante au monde après celle de Bayreuth. Elle est conservée précieusement par la Direction de la Musique de la Bibliothèque Nationale de France Ci dessus, le catalogue, devenu introuvable, d'une grande exposition de la collection à la BNF. A droite, une initiation au Ring en vidéo, éditée par Philips et rééditée en allemand, en anglais et en russe, par la Mithec. A l'extrême droite l'édition originale, au mileu la réédition malheureusement amputée de trente minutes.
Ci dessus à droite, une version de la cassette signée Nat Steiner. Nat Steiner, c'est moi! Nous avons eu l'idée saugrenue de signer d'un nom allemand l'édition germanique, le nom italien Bruno Lussato, ne faisant pas sérieux! Plus tard j'essayai, mais en vain, de persuader mon éditeur suisse d'attribuer à Virus la paternité d'un imaginaire Kevin Bronstein.
Les vidéocassettes du Centre Culturel des Capucins
A suivre
Ci dessus, à gauche. Cette vidéo cassette eut un grand succès. On y voit illustrée pour la première fois les "corps crucifiés de Picasso. Commentaire de Jean Clair. Vendue aussi bien au Louvre qu'au musée Picasso, elle dut être retirée à cause d'un lapsus du speaker. Le scenario que j'écrivis pour cette cassete a été reproduit dans décodages (interéditions). A droite : l'atelier du Centre des Capucins a produit la videocassette de l'exposition Schwitters à Beaubourg, commissaire de l'exposition : Serge Lemoine.
L'atelier vdéo du Centre Culturel des Capucins édita plusieurs cassettes en collaboration avec la Bibliothèque Nationale de France. Il couvrit de magnifiques expositions, comme des Livres et de Rois ou Quand la peinture était dans les livres. Je souhaite que la Mithec publie en DVD ces vidéocassettes dont les couleurs très fidèles donnent une idée de ces expositions. J'ai toujours été un admirateur passionné du chef d'oeuvre de Bourdichon, que je connus par les célèbres éditions Verve dont je possède la collection complète. Un fac-simile intégral publié en deux somptueux volumes de la fin du XIXe siècle laisse malheureusement à désirer et ne peut rivaliser avec les impressions de Draeger pour la revue Verve. Ces videocassettes prises en lumière naturelle dans le département des manuscrits, là ou prendra place mon propre manuscrit de Apocalypsis cum Figuris, honneur insigne, sont d'une fidélité plutôt supérieures aux Draeger et présentent l'intégralité d'un des plus beaux livres d'heures, avec le Livre de Kells et ceux de Chantilly.
Une des nombreuses vidéocassettes sur l'histoire des stylos, éditées par Médiaculture à partir de la collection du Musée du Stylo et de l'Ecriture.
Éditions étrangères
Mes ouvrages furent édités un peu partout et publiés en livre de poche, sans atteindre cependant la notoriété et la diffusion de la plupart des auteurs à succès, de Foucault à Deleuze. On peut attribuer cette obscurité à trois causes : la difficulté et l'austérité de l'écriture, la multiplicité des concepts et leur caractère transversal qui fait appel à des disciplines très différentes, enfin l'opposition au culturellement engagé qui conditionne l'acceptabilité académique d'un livre. Ces handicaps se retrouvent dans Virus. Il faut y ajouter le fait aggravant que je n'ai jamais ressenti le besoin de les promouvoir, ayant en horreur les conférences, colloques, foires du livre, et tribunes dans les revues. Je me console en pensant, que dans son domaine, la théorie de l'information, cette production plus répandue que celle de mes autres collègues. Ci dessous un choix piqué au hasard de publications étrangères ou grand public.
Le défi informatique fut, comme bouillon de culture, un best seller. Ce n'est qu'après la désastreuse émission d'Apostrophe, que l'intelligentsia se vengea par le silence radio sur mes idées hérétiques.
Articles et documents
Il serait fastidieux de citer ou de montrer les articles et les commentaires écrits sur mes idées. Il n'y en n'a qu'un qui m'ait vraiment fait plaisir. Sophie Lannes m'avait longuement interviewé et avait défendu mon plaidoyer pour la culture. Je l'avais reçue dans mon premier centre, celui des Capucins, que j'avais fondé à la demande d'Alain Gomez, alors PDG de Thomson, et dont j'étais le conseil. Je le convainquis qu'un si un mauvais dirigeant cultivé est moins efficient qu'un bon dirigeant inculte (les cas ne manquent pas, il suffit de rencontrer quelques richissimes Texans ou des oligarques russes) un bon dirigeant cultivé est plus efficient qu'un bon dirigeant inculte. Je projetai d'acheter une maison conviviale et d'en faire une villa castello (la maison où se réunissaient les humanistes florentins). Gerard Mulliez et François Dalle étaient preneurs, mais c'est Gomez qui réalisa avec moi cet ambitieux projet. Ainsi fut créé le Centre Culturel des Mesnuls.
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Paris, 2007. Si les preuves avancées sont vérifiées, il s'agirait de la plus grande désinformation de l'histoire. Quoi Qu'il en soit, il ressort de cet ouvrage que les dates actuellements en vigueur sont très certainement falsifiées et éronnées. A lire absolument pour qui s'interesse à la chronologie et à la désinformation.











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Le journal du 14 mai 2008
Commentaires
mer 21/05/2008 à 09:42
Quelle énumération de propos p ontifiants !!! Au moins , Geo rges Cohen , il a fait quelque chose ! Le plus igno [...]
mar 20/05/2008 à 22:28
Mon Cher Monsieur, Vos accus asion et vos attaques du profe sseur sur son honnetete sont i ncontestablement deplace [...]
dim 18/05/2008 à 18:51
Monsieur le Professeur. Après lecture de ce billet réd igé le 10 Mai, je m'autorise à rappeler les faits tels [...]
jeu 15/05/2008 à 11:42
Effectivement un bouquin insup portable. De plus il y a clair ement des relents antigermaniq ues dans ses appréciatio [...]
mer 14/05/2008 à 18:46
heureux de vous lire
dim 11/05/2008 à 21:57
La vie a toujours une autre sa veur après des jours d'hospita lisation, de nourriture asepti sée, de demi sommeil com [...]
sam 10/05/2008 à 05:58
heureux dee vous retrouver !