Brouillon d'incultureBouillon de culture devient brouillon d'incultureLe déclin de la culture Phénomène caractéristique de la civilisation occidentiste (pour utiliser le néologisme de Zinoviev), l'écart se creuse entre les culturellement pauvres (qui ne sont pas forcément les économiquement pauvres, bien au contraire) et les culturellement riches, entre culture de masse et culture érudite. En France, la manifestation télévisée de ce phénomène a été désigné par François de Closet, courageux pourfendeur des privilèges de toute sorte,par "et puis m...). Il dénonçait l'aridité et le snobisme triste de Arte, dernier refuge d'une culture élitiste, qui précipitent le grand public vers le tout à l'égoût des chaînes grand public.
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Où Stanley Kubrick (L'Odyssée de l'Espace) et Igor Asimov (Fondations I et II) font leur apparition.
Cela peut paraître étrange de citer ces best-sellers qui peuvent paraître désuets à la suite d'une réflexion sur les Haïku et l'Apocalypse. Et pourtant...
L'Odyssée de l'Espace,le film de Kubrick met en scène dans un décor de style Thual-Knoll années cinquante, une compétition mortelle entre la la méchante Russie (le KGB) et le gentil Occident (anglo-saxon). Cette rivalité semble conduire à une explosion mondiale préludant à la naissance d'un foetus planétaire, surhomme capable de vivre dans le cosmos, sans oxygène, un bébé qauntique en quelque sorte. Le catalyseur est un étrange monolithe de proportions parfaites : 12 X 22 X 32 X 42 etc .... soit un paralléllépidèque de 1 X 4 X 9 visibles, à la surface noire brillante et aux arètes coupantes. Cet étrange objet est un catalyseur de développement D+++. Il apparaît aux étapes décisives de l'humanité, quand le singe devient hominidé par exemple. Et les singes-hommes le frôlent avec la même stupeur craintive. Mais lorsque le monolithe entre en conjonction avec Jupiter, il s'anime et se met à gronder, à vibrer. La fin est inattendue. In fine les hommes se trouvent captifs dans une pièce très réverbérante, ressemblant à un hôtel de New-York et garnie de livres, de plats somptueux mais les livres vus de près sont flous, et les plats insipides. On voit les hommes vieillir dans la solitude, en compagnie du monolithe qui assiste à leur mort. N'est-ce pas étrange?
La série Fondations, Fondation et Empire, Fondation deuxième Fondation etc... décrit une monde hypergalactique hyper-centralisé. La planète, centre de la galaxie, Trantor, n'est qu'une immense bureaucratie ossifiée, incapable de contrôler les planètes lointaines. La série est un éloge au retour à la nature et à la décentralisation, et en ce sens elle est très proche de nos préoccupations d'hommes du XXe siècle.
Un même message, bien de notre temps
Il concentre haine de la bureaucratie et des grandes métropoles, humanisme, recherche du développement, du retour à la nature, aux valeurs vraies et au troc. Importance accordée à la télépathie, aux ondes de forme, (Les Capucins).
Continuer à lire "Le journal du 11 avril 2008" Vendredi, 29 février 2008Le journal du 28 février 2008Chronique Pataugeant dans le marais pour l'ami Olaf Pour soulager le mal de tête de mon ami, je lui avais imprudemment promis pour hier une liste et une bibliographe en anglais des auteurs cités ci-dessous... et en anglais. Hélas, je me suis heurté à la difficulté de trouver des références précises, et souvent en anglais, puis un traducteur. Au moins j'ai pu avec Bruno France Lanord en tirer une compilation compréhensible et simple. Il me reste à trouver une bonne volonté qui m'aide à transcrire tout ceci en anglais, le mien étant plus qu'incertain.
Pièges de la presse J'ai autorisé quelques journalistes à filmer ma remise à L'Elysée par Le Président de la Republique, à condition 1. que je serais présenté comme un artisan de l'ombre, sans qualités particulières, le moineau déplumé dont j'ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog. Le but était de faire valoir le travail effectué par le Président et son équipe, pour équilibrer le sport et montrer qu'il avait pris conscience de la nécessité à son niveau d'honorer les gloires mondiales. Ce qui compte est le travail effectué de façon brillante par le Président qui a su de manière discrète et nette, se rallier l'adhésion enthousiastes d'artistes comme Bill Viola, le plusgrand vidéaste du monde, Gerhard Richter le plus grand peintre du monde, le Maître Henri Dutilleux, le plus grand compositeur du monde, et j'en passe. Je n'ai moi-même été qu'un catalyseur et un simple intermédiaire.
A ma grande indignation je découvre les trois pages de France-Soir,. Elles me consacrent trois pages d'hagiographie et relèguent d'éminentes personnalités comme le héros Mimoun (Grand Officier) ou la grande anthropologue professeur au Collège de France, à l'état de timbre poste. Je crus mourir de honte, car le soupçon est facile : "le modeste professeur" a demandé à France Soir d'assurer sa notoriété. Cet article sirupeux et décalé, plastiquement inacceptable, pouvait faire croire que le journal avait cru me faire plaisir en échange de je ne sais quelle faveur. Or, comme le savent mes internautes, j'ai toujours réclamé la mise en écart de ma personne au profit d'une cause ou d'un but qui me dépassent. Mon invisibilité et mon évitement de toute allusion médiatique publique à ma personne étaient mon honneur. Qu'on juge de mon bouleversement.
J'ai en ai conçu une telle peur de la presse, que j'ai demandé à tout journaliste de s'abstenir à l'avenir de toute allusion à ma personne. Je n'existe tout simplement pas. J'ai également interdit à plusieurs d'entre eux d'écrire quoi que ce soit qui fasse allusion à mon existence. Un "moineau déplumé" ne mérite aucune mention.
J'espère que ce regrettable incident sera vite oublié et ceux qui me connaîssent imaginent mes réactions horrifiées.
En attendant, bien que nul ne lise cette feuille - sauf mes adversaires que m'a fabriqué cette feuille autrefois glorieuse - le mal est fait. J'existe enfin pour eux médiatiquement !
Le point du travail effectué pour Olaf.
*****
On a avancé. On a simplifié avec BFL toutes les étapes nécessaires pour comprendre Ondes, Noeuds, et Réseaux. Je crois qu'une lisibilité convenable a été atteinte. Ceux qui se plaindraient encore, qu'ils méditent cette citation de Niels Bohr :
Par ailleurs j'ai cherché les références bibliographiques. Il est très difficile de les dénicher et tantôt elles sont en anglais, tantôt en français. J'en ai posté dans le blog, en vrac, comme elles se présentaient. Encore faut-il harmoniser tout cela, ce qui me donne à y penser la migraine. J'ai tout éliminé d'inessentiel tel que les lieux et les morts, en conservant une mention sur l'importance des auteurs. Continuer à lire "Le journal du 28 février 2008" Lundi, 31 décembre 2007Journal du 31 DécembreBONNES FETES DE FIN D'ANNEE DE LA PART DE MARINA FEDIER, CLAUDE MEDIAVILLA ET BRUNO LUSSATO Le nouvel an à Paris est digne des autres jours quand on ne vit pas dans un hôtel particulier. Les voisins du dessus qui pendant deux mois ont passé la chignole pour s'agrandir, prolongent le vacarme par l'ivrognerie et des disputes continuelles, ceux du dessous dont les gosses ne connaissent pas l'urbanité des heures de la nuit sont partis en vacances avec leurs parents à Saint Moritz,laissant derrière eux un affreux cabot qui n'arrète pas d'aboyer. On ne peut rien faire car la police ne peut intervenir. La procédure consiste à remplir une plainte, après quoi les juges statueront : ou les dommages affectent les humains et la plainte sera classée, même s'il s'ensuit des dépressions profondes, où on peut prouver que les aboiements sont dus à une maltraitance ou un inconfort des pauvres toutous, et les différentes associations de protection des animaux sauront intervenir pour faire cesser le trouble; toute tentative d'appel à la compassion pour les malades et les faibles, se soldent par des ricanements chez le jeune couple d'avocats qui occupe le dessous, et par de nouveaux hurlements chez les ivrognes. Ceux-là n'en sont pas à leur coup d'essai. En s'endormant cigarette au bec, le patron des lieux a mis le feu à tout l'immeuble qui est resté sinistré pendant deux ans.
En fait on décèle une source unique à ces dysfonctions : l'absence totale de civilité, de politesse, d'urbanité, de savoir-vivre des jeunes et des moins jeunes, bobos, gauchistes, cyniques, abrutis de tout poil. Une conbinaison entre Matrix et Médusa. Protéger les vieillards et prendre soin des attentes d'autrui sont d'autant plus dans les discours qu'ils désertent les pratiques. Un recours : fuir si on peut !
Chronique
Continuer à lire "Journal du 31 Décembre" Dimanche, 30 décembre 2007Les lectures d'Arnaud GobetLe Tapuscrit Grimm A propos de la Justice et de la bureaucratie françaises, vues par un allemand du XVIIIe siècle Pour terminer l'année avec la finesse et la bonhomie qui caractérisent le compilateur de ces citations, florilège plus français que français et plus actuel que jamais. Un concentré de FORCE DE LA TERRE humaniste... comme Arnaud Gobet lui-même.
Continuer à lire "Les lectures d'Arnaud Gobet" Jeudi, 29 novembre 2007Un billet de Julien de B***
Dédié au riche qui n'aime pas les riches, cet article adressé par M. de B, que tout homme sensé devrait comprendre, mais interdit aux autres : énarques, politiciens, économistes, idéologues, démagogues, homéopathes, médiums, culturistes, footballeurs, professeurs d'université, instituteurs, sages-femmes, mycologues, pédiatres, sociologues, psychanalystes, neuropsychiatres, cinéastes, danseurs intermittents, chômeurs vrais ou faux, proxénètes, pédiatres, banquiers, contrôleurs de gestion, X, membres du Jockey-Club, cheminots, syndicalistes, journalistes, pamphlétaires, juges, prud'hommes, et autres membres de notre glorieuse élite.
Monsieur le professeur, Voici un texte reçu en anglais et provenant d'un professeur américain qui essaye d'expliquer à ses élèves le système des impôts ...
Mardi, 27 novembre 2007Une affaire d'étatla mauvaise mère Qui ne connaît le Jugement de Salomon?. Les douaniers qui officient au Bourget sans doute. On se souvient que la mauvaise mère accepta sans hésiter que l'on coupât le bébé en deux parties plutôt que laisser l'enfantelet vivant à son adversaire. C'est un syndrome particulièrement français; " je suis prêt à me ruiner, pour que mon voisin, le salaud, soit dépouillé par le fisc. Mieux vaut être tous également pauvres, plutôt que de tolérer qu'il y en ait de plus riches.
Alexandre est venu tout exprès de Moscou pour être à mes côtés et nous avions rendez-vous à une heure et demie. Il me téléphone pour me dire qu'il est retenu au Bourget à la douane. Lui et son père sont de fidèles amis de la France et jouent un rôle dans le rapprochement avec un pays dont nous aurons un besoin urgent pour notre développement énergétique et que tous nos voisins courtisent. Des Russes de cette qualité et de cette importance; il n'en court pas les rues, et le père, un homme sage et cultivé, un homme sérieusement attaché à notre civilisation et à notre terre, est particulièrement apprécié en haut lieu.
N'ayant pas de nouvelles, je tente en vain de joindre Alexandre de demi heure en demi heure. Son père, à Moscou est inquiet surtout quand à cinq heures on n'est toujours sans nouvelles. En desespoir de cause, en plein Dimanche, je dérange un des plus hauts personnages de l'Etat qui immédiatement se renseigne au Bourget puis intervient séance tenante. L'objet du délit est grave. Le jeune Alexandre m'a apporté pour le dîner d'anniversaire une boite de caviar de 500 grammes. Or 250 grammes c'est permis, 500 grammes interdit. Le personnage haut placé n'en croit pas ses oreilles "c'est grotesque!" s'exclame-t-il et fait immédiatement relâcher le malheureux Alexandre poussant la sollicitude jusqu'à s'assurer qu'il est en route vers chez mon humble habitation.
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Samedi, 3 novembre 2007Le journal du 3 novembre 2007Révolte La trahison des clercs Quelques citations, authentiques ou apocryphes, quelle importance?
Continuer à lire "Le journal du 3 novembre 2007" Mercredi, 31 octobre 2007Medusa triumphansLa droite et la culture. La gauche pavoise. Nicolas Sarkozy et la culture des crêtes.
La thèse développée par Virus prévoit l'incompatibilité entre deux noeuds sémantiques : Force de la Terre régressive et Médusa qui en est l'exact négati
J'ai écrit "toutes les tendances qui comptent". Reste à définir comment se fait le décompte et selon quelles règles comptables. La première qui s'impose est la couverture médiatique sécrétée par Octopus, la machine à fabriquer des consensus : poitiquement corrects, ou incorrects, peu importe pourvu qu'ils atteignent des électeurs. Or la culture des lignes de crête, celle qui du temps de Force de la Terre humaniste, servait de modèle aux enfants, aux écoliers, aux élites, a disparu, fossoyée sous le déferlement des mass média, ces armes de distraction massives venues des Etats Unis et subordonnées à Matrix.
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Lundi, 29 octobre 2007le journal du 29 octobre 2007Surlendemains de fête Dissonances
Le Président, qui devait s'entretenir avec lui des problèmes de la formation à la culture dans notre pays, mais n'eut malheureusement pas le temps. Il décida néanmoins de montrer son intérêt pour la haute culture, en acceptant d'honorer de sa présence un concert franco-russe, où on programma exprès pour lui une oeuvre de Henri Dutilleux le plus grand compositeur français, âgé de 92 ans et venu tout exprès pour rencontrer le Président. "Mystère de l'Instant" fut dirigé par Gergiev qui emmena avec lui la danseuse étoile du Mariiensky. Nombreux furent les hautes personnalités russes éminemment utiles à nos industriels et à nos hommes d'affaires et venus à la rencontre du président de la France. Au dernier moment, son chef de cabinet communiqua à Henri Dutilleux et à Valery Gergiev la décision de Nicolas Sarkozy. Il ne viendrait pas.
On imagine les réactions des Russes. Certains grincheux estimèrent que ce n'était peut-être pas la meilleure manière de faire avancer la compréhension entre les élites, et les industriels, alors que Poutine vise la maîtrise absolue de l'énergie et risque d'être en mesure de faire plier les nations civilisées, toujours à court de ce pétrole indispensables à leur emploi et à leur croissance. .
Continuer à lire "le journal du 29 octobre 2007" Jeudi, 25 octobre 2007le magnat et le mendiant, suite.Reconversion Comment je deviens secrétaire, pourvoyeur de fonds et garde du corps. (Suite du billet du 24 octobre 2007). Il a tenu parole. Sitôt sorti de chez moi, me raconte le comte de Kuglov, il a donné des ordres à Moscou pour retenir des places dans le concert. J'en suis très fier, car je me découvre des dons de pourvoyeur de fonds pour une association caritative dont je fais partie et qui organise le fameux concert à Versailles. Un certain nombre des membres du conseil, au nom et à la fonction ronflante, on promis de jour en jour de subventionner le concert, mais se sont contentés de baffrer des petits fours, de se faire inviter à des diners en ville où ils ont plastronné, et de ... ronfler! Comportement typiquement parisien, et déplorable lorsqu'on pense que ces nobles personnages se trouvent à la tête d'entreprises d'importance nationale. Décidément, Oil Egg Derryck Pacha a bien raison !
Le comte Boris Katastrof, oligarque qui m'honore de son amitié, m'a demandé de lui trouver un hôtel sympathique dans les environs de mon appartement. Il déteste les palaces parisiens, Georges V, Crillon et autres Bristol. Hier matin j'explore les hôtels et je reviens bredouille ; tout est complet. Le comte me fait savoir que j'en ai trop fait et qu'il règlera lui même le problème. J'avoue que je me sens un peu frustré car un homme supposé aussi sollicité que moi ne fais pas un travail d'aide secrétaire. C'est d'ailleurs la première fois de ma vie que je m'acquitte d'une mission aussi peu prestigieuse? Certes j'ai fait cela avec mon coeur, mais les avertissements du Comte Kugloff distillent leur poison dans mon superégo. On se discrédite avec les Russes l'orsqu'on rend des services gratuits. Me voici donc devenu après recruteur de fonds, secrétaire de bas étage.
Il ne me restait plus que de toucher le fond : devenir bodygard, nous savez, ces mastodontes décoratifs, qui flanquent les stars pour faire croire qu'ils sont en danger; Je crois que cela ne saurait tarder, et je m'en vais vous raconter la péripétie Pagaillon.
Continuer à lire "le magnat et le mendiant, suite." Samedi, 20 octobre 2007Le journal du 21 octobre 2007Implosion silencieuse La disparition du cinéma européen sous les assauts de Matrix Je me souviens d'une conversation avec Gilles W*** le vice-président du leader mondial de la beauté et de l'élégance. J'ai été son conseiller pendant des dizaines d'année et cet homme d'une parfaite élégance, d'une distinction presque professionnelle, amateur raffiné et esprit d'une grande hauteur de vues, m'a tenu de tels propos, qu'ils m'obsèdent encore aujourd'hui et que j'ai du les relater dans un de mes billets. On parlait de la disparition des grands cinéastes européens, les Bergman, les Fellini, les Resnais, les Risi, les Hitchcock. Il essaya de me convaincre que cela était une excellente chose. après tout ces européens étaient des artistes, (entendez des bousilleurs, des amateurs, des gagne-petit) alors que les américains eux, avaient fait preuve d'un professionnalisme admirable, dignes des grandes transnationales comme Coca Cola, Nestlé ou l'Oréal. Aujourd'hui, continua-t-il le cinéma d'auteur est fini, c'est de l'a-peu-près déguisé en inspiration, et la démonstration en est fourni par le chiffre d'affaires et les entrées dans les salles. Nous entrons dans le XXIe siècle, affirma-t-il enthousiaste, le siècle du Marketing scientifique, professionnel, dont le but est l'efficience et l'ultima ratio le retour sur investissement. Les sommes engagées sont colossales et toute erreur est fatale pour l'actionnaire.
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Vendredi, 19 octobre 2007Et Sarkozy?Révélations Je connais deux sortes de gens : les bien informés, et ceux qui veulent s'informer. Les premiers vous sortent tous les jours cette information rare : ils vont divorcer. Les autres vous interrogent comme si vous étiez dans l'intimité du couple présidentiel. Ces gens-là, je les fuis comme la peste. Et les autres? Ceux qui n'ont que faire de ces potins? Je n'en ai pas encore rencontré mais si d'aventure j'en aperçois un, je vous ferai signe.
Les syndicats et le PS ne sont pas en reste. Libé, dont on connaît la discrétion et l'envergure intellectuelle titre à la une : Desperate Housewife, avec un Sarkozy qui tourne le dos au lecteur. D'autres soulèvent avec un sérieux juridico-bureaucratique les impasses juridiques. Pendant ce temps, la France continue à ne pas travailler.
Vous voulez une révélation? Bon, je vais vous la donner, mais n'en parlez pas car elle est confidentielle. ILS ONT DIVORCÉ ! Et maintenant passons à autre chose de sérieux, le rugby? Poutine et les iraniens? Sarkozy et les turcs? Jeudi, 27 septembre 2007Le journal du 27 septembre 2007IDIO GAUCHO BOBO La culture pour les nuls
Un événement!
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Mercredi, 26 septembre 2007Le journal du 26 septembre 2007
Note Marina Fédier constitue pour vous progressivement une bibliographie essentielle pour vous permettre d'aller au fond de vous mêmes.
La culture Vitalmax La quintessence d'une certaine civilisation
Exponentielle
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f. Or la stratégie développée par Nicolas Sarkozy est une posture d'ouverture. Toutes les tendances qui comptent dans le pays, doivent être écoutées avec attention et traitées de même. Jusqu'ici le Président a suivi avec une constance remarquable cette ligne médiatique et le succès a récompensé ses efforts. Il a pactisé avec tous les acteurs susceptibles d'alimenter les médias et dotés d'une grande visibilité. En même temps il a essayé de tenir parole, à moitié sinon complètement (les compromis font parti de la politique) et a pris des positions courageuses, au moins verbales, contre les syndicats en rupture de ban et affichant leur parfaite indifférence pour la loi et la République.
Après les commentaires élogieux, se font entendre les harmonies discordantes de la critique. Celles-ci ne visent pas l'éxecution musicale qui est jugée enthousiasmante, mais l'organisation de la soirée de gala. L'absence de Nicolas Sarkozy a été particulièrement ressentie par les Russes que j'ai interrogés comme un camouflet, s'ajoutant à d'autres (Par exemple, le refus du Responsable du Palais de Versailles, de prêter la Galerie des Glaces pour le souper) Le plus mécontent fut peut-être Valery Gergiev le chef du Mariinsky, principal chef invité du Metropolitan Opera et directeur du London Symphony Orchestra. Ce chef, l'un des plus grands du monde, ne peut il est vrai rivaliser avec Celine Dion ou Doc Gyneco du point de vue du C.A. et de la notoriété, mais s'obstine à se considérer comme aussi important !


Le journal du 13 mai 2008
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mar 13/05/2008 à 16:48
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sam 10/05/2008 à 05:58
heureux dee vous retrouver !
ven 09/05/2008 à 18:04
Cher Professeur, je vous compr end d'autant mieux que jee sui s déjà passé par là, hospitali sé à la Salpétrière à la [...]
ven 09/05/2008 à 11:10
Cher Professeur, vous ne pouve z pas savoir a quel point je s uis heureux de vous lire a nou veau, j'ai essayé de vou [...]
ven 09/05/2008 à 01:35
Bon retablissement et nous avo ns hate de lire a nouveau notr e blog prefere!
jeu 08/05/2008 à 22:20
Cher professeur, merci pour ce mot qui me rassure - j'étais très inquiet. Reposez-vous bi en.